• Communiqué du Comité de Mobilisation de l’Université Paul-Valéry

    18 Oct 2018

    Ce mercredi 17 octobre devait se tenir une Assemblée Générale à l’Université Paul Valéry. Mais cela n’a pas été possible à cause de la répression mise en place par l’administration de l’université qui a empêché l’accès aux amphithéâtres par le biais d’une entreprise de sécurité privée, privant ainsi les étudiant-e-s et le personnel du droit de se réunir. Nous vous partageons donc un lien vers le communiqué du Comité de Mobilisation qui a été posté sur Facebook. Défendons le droit à nous réunir en Assemblée Générale!

    https://www.facebook.com/etudiantes.montpellierains.contre.laSelection/photos/a.1095276623825754/2044837912202949/?type=3&theater

  • Communiqué CGA d’appel à la 22ème marche de l’Existrans

    Communiqué CGA d’appel à la 22ème marche de l’Existrans

    15 Oct 2018

    Ce samedi 13 octobre, à Paris, avait lieu la 22ème marche Existrans pour les droits des personnes trans. Nous vous partageons l’appel fédéral de la CGA. Pour les personnes trans et intersexes, l’égalité? On y est pas!

    existrans18
  • Communiqué fédéral de la CGA pour la grève du 9 octobre

    Communiqué fédéral de la CGA pour la grève du 9 octobre

    09 Oct 2018

    Le 9 octobre, en grève contre les attaques capitalistes

    et le tournant autoritaire de l’Etat



        L’État français avec à sa tête Macron et son gouvernement n’a de cesse d’attaquer nos conditions d’existence. Leurs cibles favorites, ce sont nos salaires socialisés, c’est-à-dire tout le système de répartition arraché au capital par les luttes sociales. Deux importantes réformes sont à venir qui concernent le système de retraites et l’assurance chômage. Elles visent à nous individualiser toujours plus face aux aléas de la vie. Les APL baissent tandis que la CSG augmente et met à mal beaucoup de petites retraites. Dans l’éducation, les coupes budgétaires fabriquent des diplomes professionnels au rabais (moins d’heures en bac pro avec la réforme à venir qu’en BEP il y a 10 ans !) et compliquent toujours plus l’accès et la réussite dans les études supérieures (disparition des systèmes de compensation et des rattrapages, Parcoursup, réforme du bac..). Les premier-e-s à en patir sont évidemment les élèves et étudiant-e-s des classes populaires, forcé-e-s de travailler pour subvenir à leurs besoins.
        Et pendant que nos salaires (directs et indirects) stagnent voire reculent, les prix des denrées indispensables ne cessent d’augmenter. Et pendant que l’État nous vide les poches, il remplit allégrement celles des actionnaires et du patronat (exonérations, disparition de l’ISF…).

        A quoi rime cette société capitaliste ? Celles et ceux qui batissent les immeubles n’ont plus de quoi s’y loger. Des gens parmi lesquels de jeunes enfants, qui fuient la misère et les guerres impérialistes, se retrouvent à dormir dehors dans le soi-disant pays des droits de l’homme.
        Lorsque le camp des exploité-e-s se révoltent, l’État répond en envoyant ses chiens pour « restaurer l’ordre ». L’affaire Benalla n’est que la pointe de l’iceberg répressif et du tournant autoritaire de l’État. L’état d’urgence est devenu droit commun et sert à justifier les innombrables violences policières, dans les quartiers populaires et dans les manifestations.

        Face à cela, les stratégies syndicales restent bien souvent frileuses et très désorganisées. Avant même la journée du 9 octobre, la FSU s’est alliée avec des syndicats cogestionnaires pour appeler à une date lointaine (12 novembre) et sans se donner les moyens d’y rallier d’autres forces. Cette dispersion des forces sociales est une aubaine pour l’État, qui peut continuer à vendre au rabais les services publics qu’il a préalablement détruit méthodiquement. Comme le dit l’adage, quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage.
        La seule solution pour faire reculer cette politique capitaliste et autoritaire, c’est de lui opposer un front uni des travailleuses et des travailleurs, que nous soyons fonctionnaires, dans le privé, au chômage ou en formation. Nous produisons les richesses que les dirigeants s’accaparent. Ensemble, nous sommes capables d’arrêter cette production, de bloquer l’économie du pays et d’imposer un changement de cap. Par la grève, les manifestations, les blocages économiques, le sabotage…

        Mais notre colère ne s’arrête pas aux dernières réformes des nouveaux visages qui incarnent le pouvoir politique. Dans la société capitaliste dans laquelle nous sommes contraint-e-s de vivre, il est logique que les dirigeant-e-s politiques favorisent le patronat et que les classes dirigeantes se serrent les coudes. Pour nous, tant que le pouvoir sera délégué à une minorité, la majorité de la population en subira les conséquences désastreuses dans son quotidien. A l’inverse, nous pensons qu’il est grand temps de construire une société débarassée du capitalisme et de l’État, où le contrôle ouvrier s’exercerait sur l’ensemble des secteurs de l’industrie et où ce seraient les besoins de la population qui guideraient la production, pas la recherche infinie de la croissance et des profits maximum. Une telle société, que nous appelons communisme libertaire, est possible et nécessaire. Elle est à construire tou-te-s ensemble, dès maintenant, dans nos luttes, dans nos organisations, dans nos quartiers et dans nos boites. Elle est la seule réponse viable à l’urgence climatique et aux crises économique et sociale que nous traversons.


    Coordination des Groupes Anarchistes,
    le 08/10/2018

  • Pour une grève active et militante le 9 octobre

    Pour une grève active et militante le 9 octobre

    05 Oct 2018

    Pour une grève active et militante le 9 octobre

    Ce mardi 9 octobre la CGT 34, Solidaires 34 et FO 34 appelle à une journée de grève interprofessionnelle1.

    Les raisons ne manquent pour revendiquer et contre-attaquer face aux projets gouvernementaux : « réforme » de l’assurance-chômage, attaques sur les retraites, la sécurité sociale et contre ce qu’il reste de services publics. Les riches toujours plus riches et de plus en plus de précaires et de pauvres …

    Nous ne nous faisons pas d’illusions sur les perspectives qu’offre cette journée. Elle a pourtant le mérite de poser les problèmes dans un cadre collectif, sur une base de classe. Pour nous il est nécessaire de s’en saisir et de la faire vivre au-delà de la simple manifestation. Mettons-nous en grève le 9 octobre pour rencontrer nos collègues et les informer, faire des tournées d’entreprises/d’établissements, mener des réunions ou des AG de boîte quand c’est possible etc… Bref, même si ce n’est pas « spectaculaire », agissons pour reconstruire du collectif, inciter les collègues à parler de leurs difficultés quotidiennes et à s’organiser et préparer ainsi les luttes de demain.

    Nous sommes bien persuadé-e-s qu’il n’y a pas de sauveur suprême, alors prenons-nous en main pour construire à la base la riposte sociale ; la rupture avec le capitalisme et l’état ne se fera pas toute seule. Face à l’ampleur des attaques et les tentations populistes et xénophobes nous devons agir.

    Vu aussi l’état de notre camp social, il y a beaucoup à reconstruire. Pour cela, investissons l’outil syndical ou tout autre forme collective si elle est pertinente. Nous devons nous retrousser les manches pour reconstruire la confiance en notre force collective avec des victoires mêmes petites, mêmes à des petites échelles. Le chemin est ardu mais c’est à notre avis un passage obligé et le meilleur moyen pour renouer avec l’esprit du syndicalisme révolutionnaire des origines, en articulant défense des intérêts immédiats et projet révolutionnaire.

     

    Le groupe de Montpellier de la Coordination des Groupes Anarchistes

  • Rassemblement pour le droit à l’IVG: Victoire par forfait

    Rassemblement pour le droit à l’IVG: Victoire par forfait

    02 Oct 2018

    Jeudi 27 septembre dernier, un appel conjoint du NPA, de La Collective, de la CGA, de la CNT et des Jeunes Insoumis invitait au rassemblement devant le Grand Hôtel du Midi car le Syndicat  des gynécologues et obstétriciens de France, dont le président a récemment qualifié l’Interruption Volontaire de Grossesse d’homicide, y organisait une réunion. Nous étions une quarantaine à être présent-e-s pour défendre le droit à l’avortement. Arrivé-e-s sur place nous avons appris que la réunion avait été annulée. Après prise d’information, il semblerait que la police ait mis au courant de notre rassemblement le Syndicat des gynécologues et la direction de l’hôtel et qu’ils aient préféré ne pas faire leur réunion. Victoire par forfait donc! Mais nous restons vigilant-e-s face à toute nouvelle attaque contre le droit à l’avortement!

    Par Sylvain Anti-patriarcat Santé
  • Déclaration commune pour la liberté d’expression

    Déclaration commune pour la liberté d’expression

    26 Sep 2018

    Lors de la dernière Antigone des associations, les représentants de la mairie de Montpellier ont tenté d’empêcher la diffusion d’une pétition de la Libre Pensée et ont interdit l’entrée à une personne, militante à BDS. Cette interprétation très restrictive de la liberté d’expression par les représentants de la mairie nous a amené à signer cette « Déclaration commune des organisations de Montpellier attachées à la démocratie et à la liberté d’expression » que nous vous partageons:

    Déclaration commune des organisations de Montpellier attachées à la démocratie et à la liberté d’expression.

    Nos organisations ont des champs de compétences différents, elles ne s’occupent pas des mêmes questions. Mais elles partagent une valeur fondamentale : pouvoir s’exprimer librement. Ce droit inclut donc la liberté d’expression sous toutes ses formes, dont le droit de pétition, sans que ceci souffre la moindre limitation en dehors des aspects légaux. Le fait de diffuser des idées qui ne sont pas celles de la Mairie de Montpellier n’entre donc pas en compte dans la limitation de cette liberté.

    Ainsi,il n’est pas dans les pouvoirs d’une Mairie de tenter d’empêcher l’expression de ceux qui pourraient la contredire sur un point sensible, comme sur les autres. Il est également dans les devoirs d’une Mairie de permettre, de garantir même, l’exercice plein et entier, de cette liberté d’expression.

    En effet, nous sommes amenés à protester vivement contre ce qui a pu se passer lors du dernier Antigone des Associations de Montpellier,le 9 septembre, à savoir :

    -faisant signer la pétition qui a recueilli 800 signatures pour demander à la Mairie de Montpellier qu’elle respecte la laïcité en sa loi fondatrice de 1905, la Libre Pensée a vu dès le matin sur son stand des représentants de la Mairie et de la police, exigeant que la pétition soit retirée, car son contenu ne convenait pas au Maire.La phrase exacte prononcée par ces personnes fut : « votre présence ici sous-entend un contrat moral avec la Mairie de Montpellier » -une personne, arborant un tee-shirt de soutien à la Palestine et souhaitant se rendre sur le stand de BDS Montpellier, s’est quant à elle tout simplement vue refuser l’accès à l’Antigone des associations avec en prime une fouille à corps.

    Nous ne tolèrerons pas que Montpellier, réputée pour être une ville universitaire, de recherche, de liberté, de culture, de combat pour la défense des acquis sociaux et ouvriers, puisse s’illustrer, comme ce fut le cas lors du dernier Antigone des associations, comme une ville qui ne respecterait pas ce droit.

    Nous décidons donc de demander une audience à la Mairie de Montpellier,pour que la liberté d’expression et de pétition, soit garantie et que ne se reproduise plus jamais ce qui a pu se passer dimanche dernier.

    Premiers signataires : Associations: Fédération Unie de la Libre Pensée, Ligue des Droits de l’Homme Montpellier, Campagne BDS France Montpellier

    Syndicats: FSU 34, Unef,

    Partis: Ensemble ! Npa 34, PG 34, fédération de l’Hérault des Radicaux de Gauche, CGA34, POI34

    Elus: Muriel Ressiguier…

    Montpellier, le 23 septembre 2018.

  • Lutte victorieuse au collège les Garrigues

    Lutte victorieuse au collège les Garrigues

    21 Sep 2018

    Nous relayons cet article au sujet de la lutte des personnels du collège les Garrigues (Hauts de La Paillade) qui, au terme de 4 jours de grève depuis la rentrée, ont obtenu le départ de la Principale de leur collège ; cette dernière faisait régner autoritarisme, arbitraire et peur.

    Cette lutte a été exemplaire à de multiples niveaux : détermination des personnels en grève reconductible jusqu’à satisfaction de leurs revendications, soutien des parents d’élève, unité des personnels, auto-organisation et décisions prises en Assemblées Générales, fort soutien syndical dans l’unité et le respect de la souveraineté des
    décisions d’AG.
    Cette réussite a été préparée avec un gros travail en amont depuis plusieurs mois, qui a permis la très forte mobilisation des personnels (95 % de grévistes) et l’implication des parents d’élèves. Elle montre que, au-delà du slogan, la lutte peut payer réellement. Elle doit nous encourager à nous organiser sur nos lieux de travail et de vie
    pour construire la riposte à l’arbitraire hiérarchique. Elle désigne la voie à suivre pour plein de salarié-e-s, dans le public comme dans le privé, qui souffre quotidiennement de l’autoritarisme des grands comme
    des petits chefs.

    Le groupe de Montpellier de la CGA.

    Sortie de crise au collège Les Garrigues – SUD éducation 34

    Bravo aux enseignants et aux parents d’élèves du collège Les Garrigues à Montpellier pour leur mobilisation déterminée et sans failles qui leur a (…)

  • Communiqué semaine de revendication pour nos droits

    Communiqué semaine de revendication pour nos droits

    21 Sep 2018

    Nous vous partageons le dernier communiqué de la Semaine de revendications pour nos droits, avec l’ensemble des dates prévues:

    Communiqué
    
    La restriction des droits, les atteintes à la liberté des personnes et des
    peuples à disposer d'eux-mêmes ne sont pas des fatalités. En France et dans
    de trop nombreux pays d'Europe et du monde, l'obscurantisme,
    l'extrême-droite et les apprentis dictateurs, la xénophobie gagnent du
    terrain.
    
    A l'occasion du procès d'un militant, une semaine de revendication pour les
    droits des migrants et de la population qui les accompagne est mise en
    place du 20 au 27 septembre 2018.
    
    Rappel des faits : en avril un tag « PREFET de N » est écrit sur le mur de
    la préfecture de Nîmes lors d'une manifestation pour protester contre la
    menace d'expulsion de Moussa, guinéen ayant fuit son pays où il se sentait
    menacé. Poursuivi pour outrage et dégradation, la répression du présumé
    auteur de ce cri d'alarme sur la mise en danger de Moussa est aggravée d'un
    refus de prélèvement ADN et de l'interdiction de séjour dans le Gard.
    
    De son coté, Moussa, après deux mois en prison pour refus d'embarquer dans
    un vol depuis Lyon, est à nouveau débouté du droit d'asile lors du réexamen
    de son dossier par l'OFPRA.
    
    Ce ne sont que deux cas parmi des centaines où les *droits* *d'asile, à
    l'humour, de libre circulation, à la différence, d'affirmer ses droits, à
    la justice sociale, de manifester.*.. sont malmenés.
    
    C'est inacceptable et nous appelons toutes les personnes, associations,
    organisations politiques et humanitaires à dire STOP ! Criminaliser les
    migrants et leurs soutiens remet en cause les fondements de notre société
    et nous continuerons à exercer nos droits fondamentaux, car ils sont
    légitimes.
    
    En plus des droits évoqués, l'hiver arrivant, nous rappelons l'exigence
    inconditionnelle de pouvoir être à l'abri et que tant qu'il y a des
    logements vides, personne ne doit dormir dehors.
    
    Tous ces éléments seront développés lors de la semaine, en différents lieux
    et sous diverses formes;
    
    Comité de Résistance à l'Arbitraire, groupement de bonnes volontés à
    l'occasion de la « semaine de revendication du 20 au 27septembre », membres
    actifs de l'Intercollectif Cévennes Méditerranée (avec la participation
    formelle du Collectif Pays Viganais Terre d'Accueil, Collectif Migrants
    Bienvenus 34 et de Cévennes sans frontières) et organisations ( premiers
    signataires : AI Nîmes, FA Gard Vaucluse, Le Vigan Insoumis LFI, ATTAC
    Nîmes,  PG30, CGA Montpellier, ACAT Nîmes) dont le soutien a permis de
    prendre en charge l'intégralité des frais de la semaine.
    
    contact CRA : espritlibre34190@gmail.com infos sur :
    https://gard.demosphere.eu/rv/4762  et sur
    http://www.pvigtac.fr/events/revendiquer-et-defendre-nos-droits
    
    ou fb : https://www.facebook.com/events/1938188416224785/
    
    
    Les groupes et personnes soutenant cette semaine de revendication sont
    invités relayer ce message et participer aux rendez-vous prévus ou en créer
    un !
    
    Premiers rendez-vous :
    
       -
    
       depuis le 1er septembre : concours pour compléter le tag incriminé : fb
       concours "finissez d'encrer"
       <https://www.facebook.com/photo.php?fbid=518511055220997&set=pcb.1944058045637822&type=3&theater>
       -
    
       médiathèque du Vigan :  exposition des dessins de Jean Michel Delambre
       sera présentée à la médiathèque du Vigan, pour vous raconter l'histoire de
       l'aventure humaine et cinématographique de la réalistion du court-métrage
       "PARTIR" (projeté au cinéma du Vigan).
       -
    
       vendredi 14 sept 15h : émission en direct sur Radio Escapades
       (podcastable et rediffusé à partir de lundi)
    
    
       -
    
       jeudi 20 sept 18h30 : à Ganges, réunion publique de lancement de la
       semaine au bar le Siècle, 1 rue Biron
       -
    
       jeudi :  à Nîmes, communiqué à l'occasion d'une présentation de la revue
       « réfractions » au ZO, 26 rue de l'Agau à Nimes infos sur
       http://www.fa-30-84.org/
       -
    
       jeudi :  à Lunel, communiqué à la soirée "Kassoumaï" au temple des arts
       à Lunel (film "au coeur de la terre" sur la Casamance)
       -
    
       jeudi :  au Vigan cinéma Palace : "partir"court-métrage d'Ibrahim Drame,
       Aboubacar Kone et Bruno Landu-Mambotte suivie à 20h de "Et nous
       jetterons la mer derrière vous" de Noémi Aubry et Anouck Mangeat. Ibrahim
       Drame et Aboubacar Kone , Jean Michel Delambre (le dessinateur) et Anouck
       Mangeat seront présents.
       -
    
       vendredi 21 matin : présence sur le marché de Ganges, exposition
       d'affiches sur les thèmes de la semaine en présence de Moussa et ses amis
       acrobates
       -
    
       samedi 22 matin : présence sur le marché du Vigan, idem avec lecture de
       textes et particpation du "choeur du monde" pour une représentation
       exceptionnelle
       -
    
       samedi 22 à 18h15 : cinéma le Palace le Vigan  "partir" court-métrage
       d'Ibrahim Drame, Aboubacar Kone et Bruno Landu-Mambotte suivie de "Hauts
       et forts, la riche aventure des salauds d'pauvres" de Camille Gil, qui sera
       également présente ce soir là, accompagnés d'Ibrahim Drame et Aboubacar
       Kone , Jean Michel Delambre
       -
    
       lundi 24 19h :  à Montpellier, réunion publique brasserie le Dôme (Ave
       G. Clemenceau )
       -
    
       mardi 25 matin : présence sur le marché de Saint-Jean du Gard
       -
    
       jeudi 27 à 14h : audience au TGI de Nîmes (face aux arènes)
       -
    
       samedi 29 intervention lors de la projection du film « Libre » au cinéma
       du Vigan
  • Communiqué du Collectif Migrant-e-s Bienvenue 34 à Robert Latapy

    Communiqué du Collectif Migrant-e-s Bienvenue 34 à Robert Latapy

    19 Sep 2018

    Dans le cadre du soutien à Robert Latapy, qui passera en procès pour un tag sur la préfecture de Nîmes, le jeudi 27 septembre à 14h, nous vous transmettons le communiqué de soutien produit par le Collectif Migrant-e-s Bienvenue 34 dont nous faisons partie:

    http://unautrefutur.org/semaine-de-mobilisation-pour-nos-droits-et-proces-de-robert-latapy/

    CommuniquéCMB34 Soutien Bob
  • Semaine de mobilisation pour nos droits et procès de Robert Latapy

    Semaine de mobilisation pour nos droits et procès de Robert Latapy

    07 Sep 2018

    Investi depuis plusieurs années au côté des migrant-e-s, Robert Latapy est convoqué au TGI le 27 septembre, suite à la manifestation qui a eu lieu le 29 avril dernier à Nîmes pour s’opposer à l’expulsion de Moussa en Guinée. Durant cette manifestation, un tag « préfet de … » est inscrit sur la préfecture. Robert a depuis reçu l’interdiction d’aller dans le Gard. Ce procès prenant dans un contexte de recul de nos droits, particulièrement marqué par la loi Asile et Immigration, il a été décidé d’organisé une semaine de mobilisation, non seulement pour soutenir notre camarade face à la répression mais pour affirmer les droits des personnes migrantes et de celles et ceux qui les accompagnent.

    Nous annoncerons les différents événements au fur et à mesure et vous partageons, dès maintenant le tract annonçant cette semaine de mobilisation:

    tract RV

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Agenda

Aucun évènements prévu pour le moment.