• Force ouvrière : un congrès qui s’annonce houleux

    22 Avr 2018

    À lire sur le site Rapports de Force, un article sur Force Ouvrière :

    Force ouvrière : un congrès qui s’annonce houleux – Rapports de Force

    Les conflits internes, autour des ordonnances, connaîtront leur épilogue à l’occasion du congrès de Force ouvrière qui s’ouvre lundi 23 avril à Lille. Contesté à l’automne, Jean-Claude Mailly passera la main à son successeur, Pascal Pavageau, dont la ligne pourrait être plus dure vis-à-vis du gouvernement.

     

    Par Groupe Un Autre Futur Articles externes
  • A Montpellier comme ailleurs, le pouvoir réprime les contestations sociales

    A Montpellier comme ailleurs, le pouvoir réprime les contestations sociales

    22 Avr 2018

    Répondons solidarité et extension des luttes !

    À la faculté de droit, après les mises en examen du doyen Pétel et du professeur Coronel de Boissezon, le pouvoir étouffe l’affaire. Les étudiant·e·s doivent travailler et passer leurs examens au milieu de leurs agresseurs, malgré les manifestations, les démarches juridiques et les nombreux témoignages mettant en avant l’implication d’autres membres du personnel de la faculté de droit. Des témoins embarrassants subissent des intimidations policières. Circulez, il n’y a plus rien à voir…

    Samedi 14 avril, la manifestation « convergence des luttes », réunissant majoritairement des étudiant-e-s mais aussi le collectif Bienvenue Migrant·e·s 34, BDS 34, et de nombreu(x)-ses travailleurs et travailleuses en lutte, syndicalistes etc. a été bloquée dès le départ par un cordon de CRS qui a usé abondamment de gaz lacrymogènes. La préfecture a d’emblée mis un énorme niveau de répression et tout fait pour rendre la manifestation tendue. A son issue, alors que près de deux cents personnes se rendaient à l’assemblée générale de la Coordination Nationale des Luttes, organisée à l’Université Paul Valéry, les manifestant-e-s ont été violemment chargé-e-s et nassé-e-s, la police a arrêté 51 personnes. 47 ont été placées en garde à vue. Deux personnes sont convoquées en justice ultérieurement. Les deux autres sont passées en comparution immédiate le 16 avril, l’une, sous contrôle judiciaire, est convoquée au TGI le 14 mai, l’autre, qui souffre de troubles psychologiques, a été condamné à 3 mois de prison ferme et a été incarcéré aussitôt : justice à la mode bienveillance sauce Macron… ? Plutôt triste réalité d’une justice de classe.

    Nous dénonçons cette criminalisation de la manifestation, les arrestations, les violences policières et nous nous déclarons solidaires des personnes blessées, poursuivies et condamnées. Nous dénonçons également le traitement médiatique de cette manifestation ; les médias se sont repus d’images des dégradations matérielles ciblées envers différentes banques et symboles du capitalisme, en occultant toute signification politique, mais ont quasiment tu et/ou légitimé les violences policières envers les personnes.

    Toujours cette semaine, le tribunal Administratif a cautionné une future intervention policière à l’université Paul Valéry pour « débloquer » la fac. Il a également laissé les mains libres à la présidence de la fac pour organiser des examens en ligne, mettant à mal anonymisation des copies et faisant fi de l’inégalité d’accès à une connexion internet. Pire ces 19 et 20 avril, la présidence pendant qu’elle présente comme imminente une intervention de la police à la fac, organise en catimini la délocalisation des examens dans les lycées Mermoz et Monnet sous haute protection policière. Symbole affligeant d’une démocratie bleue marine où les examens se passent entouré-e-s de flics… Les étudiant-e-s de la faculté de Tolbiac viennent d’être expulsé-e-s par la police.

    Le pouvoir est bien droit dans ses bottes contre les salarié-e-s en lutte, les étudiant-e-s, les ZADistes, les migrant-e-s et tous ceux et celles qui refusent de se conformer à leur société d’inégalités, de précarité, du chacun pour soi. Soyons toutes et tous solidaires face à la répression et dans les semaines à venir étendons les luttes, contre Macron et son monde.

    Groupe Un Autre Futur de la Coordination des Groupes Anarchistes, le 20 avril 2018.

    Par Groupe Un Autre Futur Communiqué UAF Luttes Sociales Répression

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