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  • Organisation d’une Marche de Nuit en non-mixité choisie

    Organisation d’une Marche de Nuit en non-mixité choisie

    28 Oct 2017

    La Collective 34 lance un appel à toustes les femmes (toutes personnes ayant un vécu social de femmes), transboys, tapettes, trop souvent victimes d’agressions sexistes, transphobes, homophobes,pour organiser une Marche de Nuit non-mixte, le vendredi 24 novembre. L’objectif sera de revendiquer la rue comme un espace public, quelle que soit l’heure.

    Dans ce but, une assemblée générale aura lieu le mardi 7 novembre, à 19h30  à  la librairie « La Mauvaise Réputation », et sera ouverte à toustes les volontaires.

     

    Voir la page sur le site de la collective : Appel à l’organisation d’une Marche de Nuit en non-mixité choisie !

    Pour contacter la collective.

    Par Groupe Un Autre Futur Anti-patriarcat LIbrairie Local
  • Alexandre Berkman. Le Mythe bolchevik. Journal 1920-1922.

    Alexandre Berkman. Le Mythe bolchevik. Journal 1920-1922.

    01 Sep 2017

    Une nouveauté de la librairie !

    L’auteur de ce Journal, sans doute « le seul à avoir été tenu en Russie durant ces années mémorables (1920-1922) », n’est ni un réactionnaire, ni un conservateur, ni un libéral, mais un révolutionnaire communiste anarchiste, un enthousiaste de la Révolution. Comme il l’écrit, Octobre 1917 a été pour lui le plus grand événement de sa vie, le moment inouï où toutes ses aspirations à l’émancipation humaine étaient soudain susceptibles de s’accomplir, d’être enfin satisfaites. D’où la question : comment, par quelles voies un enthousiaste de la révolution de 1917 a-t-il pu écrire un livre qui a pour titre : Le Mythe bolchevik, et pour visée une démystification informée et impitoyable de cet événement qui a constitué jusqu’en 1989 un des piliers de notre monde, de notre horizon historique ? C’est qu’en dépit de son enthousiasme pour Octobre, Alexandre Berkman n’accepta pas davantage une soumission sans réserve au bolchevisme. Il choisit le rôle de collaborateur et d’observateur critique qui, au fil des mois et des événements, se transforma peu à peu en une position plus en retrait, celle d’un guetteur averti, inquiet, soucieux de percevoir le ou les moments où l’événement révolutionnaire s’exposait à basculer soudain en son contraire, quand une forme d’opposition à la révolution naît de l’intérieur de la Révolution (Karl Korsch).

    Historiquement, la particularité du bolchevisme est d’être contemporain de la forme institutionnelle inédite qui le nie, à savoir les Soviets contre l’État qui prétend à tort s’identifier à la Révolution. Le journal de Berkman fait apparaître le sans-précédent du bolchevisme : comment la contre-révolution s’exerce contre une inventivité révolutionnaire nouvelle, les conseils d’ouvriers et de paysans, et à Cronstadt, en 1921, le Comité révolutionnaire de marins et de soldats, écrasé au moment même où l’on célébrait l’anniversaire de la Commune de Paris.

    Voilà pourquoi le livre que vous tenez entre les mains est exceptionnel. Il porte, au-delà d’Octobre, une autre vision de l’histoire du vingtième siècle et, du même coup, une autre appréhension du présent.

    Par Groupe Un Autre Futur LIbrairie Nouveautés librairie
  • Une belle soirée avec les camarades de SCOPTI, et leur produits en vente à la librairie

    Une belle soirée avec les camarades de SCOPTI, et leur produits en vente à la librairie

    01 Mai 2017

    Notre première « rencontre autogestionnaire » s’est déroulée avec les SCOP-TI, coopérative ouvrière produisant des infusions et thés à Gémenos. Coopérative créée par les ouvriers de Fralib, après 1336 jours de lutte face à leurs licenciements : http://www.scop-ti.com/ . Les camarades, nous ont expliqué leur lutte, les obstacles rencontrées en système capitaliste pour faire fonctionner une usine reprise, l’apprentissage d’un fonctionnement autogestionnaire, ses  difficultés, ses apports, les changements émancipateurs que cela provoquait chez les ouvrier-e-s … Cette expérience les conforte dans la nécessité de rompre avec le capitalisme qui nous empêche de produire proprement, raisonnablement, de bien vivre … Chouette soirée, merci camarades !

    A revoir aussi, le film de Clara Teper diffusé ce soir là : « Demain l’usine »  (https://vimeo.com/165328041). 

    Si vous voulez les revoir, séance unique au cinéma Utopia à Montpellier le Jeudi 18 mai à 20h suivie d’une rencontre avec Olivier Leberquier et Gérard Cazola, animateurs de la lutte et de SCOP-TI (ex-Fralib) : 1336 JOURS, DES HAUTS, DÉBATS MAIS DEBOUT (Claude HIRSCH – documentaire France 2015 1h13mn)

    Après le film Pot de thé /Pot de fer, voici la suite de la saga des « Fralib », depuis septembre 2011, première occupation de l’usine, jusqu’en juillet 2014, fête de fin de conflit. Lutte victorieuse contre le trust Unilever qui veut délocaliser la production en Pologne et fermer cette usine de conditionnement de thés et infusions située à dix kilomètres de Marseille. Comment une poignée d’irréductibles ouvriers a pu rester debout contre manœuvres et divisions, portés par l’espoir de reprendre collectivement l’usine ? Le film aborde différents aspects de la lutte du point de vue de ses protagonistes : les aspects juridiques, les menées provocatrices d’Unilever, l’organisation de l’occupation, les actions de lutte et de solidarité multiples durant ce long conflit, et donne corps et voix à cette ténacité ouvrière qui a permis cette issue victorieuse. Les luttes des « Fralib » sont devenues le symbole des combats collectifs contre la fatalité des délocalisations. Aujourd’hui, après avoir monté leur coopérative, la marque 1336 (comme 1336 jours de lutte) est de nouveau dans les rayons. Une Histoire (avec un grand H) qui résonne avec celles des LIP (voir le film de Christian Rouaud en Vidéo en Poche) ou des réquisitions de Marseille d’après-guerre, et qui vient une fois de plus prouver que si une usine peut se passer de dirigeants, elle ne peut en revanche faire l’impasse sur les ouvriers.

    Depuis, vous pouvez acheter et commander leurs produits à la librairie, ainsi que ceux de coopérative autogérée grecque VI O-ME : http://www.viome.org/p/francais.html ; https://www.facebook.com/CollectifMontpellierainSolidaritePeupleGrec/posts/1486193484741154:0 (savons et produits ménagers).

    Nous vous rappelons que vous pouvez aussi passer vos commandes pour soutenir la production d’un café rebelle et zapatiste : http://cspcl.ouvaton.org/spip.php?article182

    A très bientôt !

  • L’autogestion, une pratique pour se libérer de l’exploitation économique

    L’autogestion, une pratique pour se libérer de l’exploitation économique

    02 Mai 2015

    Dans le cadre d’un cycle sur l’autogestion : L’autogestion une pratique qui existe, pour changer la société ?

    L’autogestion, une pratique pour se libérer de l’exploitation économique ?

    Jeudi 7 mai à 19h à La Mauvaise Réputation (20 rue Terral)

    L’intervention d’un membre de l’imprimerie SCOPIE (anciennement imprimerie 34) qui fonctionne à Toulouse sur des bases égalitaires et autogestionnaires, viendra nourrir des pistes de réponses à cette question. Il nous parlera des réussites, des intérêts mais aussi des difficultés et des limites de l’expérience vécue hier avec la coopérative Imprimerie 34, qui a compté jusqu’à 30 coopérateurs/coopératrices et aujourd’hui avec Scopie.
    Un court métrage sur une coopérative de coopératives au Venezuela et un autre sur une usine récupérée par des travailleuses et travailleurs en Argentine participeront à enrichir nos réflexions.

    Projection de deux courts métrages:

    • « Cecosesola » La coopérative de Barquisimeto – 15 min, 2009, Utopias Projet [vostfr]
    • « IMPA Usine récupérée, cité culturelle » – 18 min,2009, Collectif Documental Semillas [vostfr]
    Par Groupe Un Autre Futur Autogestion Économie LIbrairie Local
  • L’autogestion, une pratique qui existe

    L’autogestion, une pratique qui existe

    30 Avr 2015

    Dans le cadre d’un cycle sur l’autogestion : L’autogestion une pratique qui existe, pour changer la société ?

    Vendredi 1er mai à la Mauvaise Réputation (20 rue Terral)

    • Après la manifestation nous nous retrouverons à la Librairie « La Mauvaise Réputation » pour un repas partagé dans une ambiance musicale.

    • à 14h « L’autogestion une pratique qui existe »
      Table ronde pour échanger sur les conceptions et les pratiques de l’autogestion avec différents collectifs et organisations la pratiquant et/ou s’en réclamant.
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