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  • Programme des journées montpellieraines pour l’élimination des discriminations raciales

    11 Mar 2018

    Programme des journées montpellieraines

    Vendredi 16 mars 2018 de 20h à 23h à la librairie Scrupules : musiques, lectures contes, poèmes… A l’occasion de la 4è édition des rencontres nationales du Collectif Xclus, retrouvons nous une nouvelle fois pour partager une parole libre et sans concession à l’égard de ce fléau que représente l’Exclusion, sous ses diverses formes.

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  • Assemblée Marche de Nuit non mixte : Soirée de soutien en mixité

    Assemblée Marche de Nuit non mixte : Soirée de soutien en mixité

    10 Fév 2018

    L’assemblée Marche de Nuit non mixte du 8 mars organise une soirée pour la soutenir, le samedi 17 février à 20H à La Mauvaise Réputation.

    La soirée débutera par une présentation de l’assemblée, et sera suivie de la projection du documentaire La Guerre des filles de Mylène Sauloy.

    L »assemblée Marche de Nuit non mixte fait le choix de diffuser ce film pour affirmer toute sa solidarité avec les populations d’Afrin face aux bombardements et aux attaques de l’État Turc. Le but est également de saluer l’auto-organisation et la lutte des femmes kurdes dans le mouvement révolutionnaire au Rojava pour un projet de société égalitaire et émancipatrice, ainsi que la lutte armée menée face à Daech.

    Programme de la soirée : http://unautrefutur.org/evenements/soiree-de-soutien-mixite-a-lassemblee-marche-de-nuit-non-mixte/

    Voici le communiqué de l’Assemblée Marche de Nuit non mixte

    MARCHE DE NUIT FÉMINISTE NON MIXTE JEUDI 8 MARS

    Nous, féministes, femmes, meufs, trans, lesbiennes, gouines, avons fait le choix de nous réunir en assemblée pour organiser une marche de nuit non mixte le jeudi 8 mars.

    Le 8 mars, ce n’est pas la journée de la femme que l’on fête en offrant des fleurs, mais celle où l’on prend la rue, la nuit, ensemble, pour dénoncer toutes les formes de violences dont nous sommes les cibles dans nos vies et apporter une réponse collective au climat d’oppression sexiste ambiant !

    Aujourd’hui encore, les inégalités au travail en terme de salaires, d’accès à l’emploi et de temps de travail entre femmes et hommes existent et s’accentuent davantage avec la casse du code du travail et les reculs sociaux qui en découlent. Les femmes sont payées en moyenne 25 % de moins que les hommes : chaque jour, nous travaillons gratuitement à partir de 15H40.

    Aujourd’hui encore, le droit à disposer de notre corps est remis en cause avec la difficulté accrue d’accès à l’IVG notamment avec la pénurie des centres d’orthogénie (IVG), le calendrier toujours incertain de la PMA pour toutEs, la psychiatrisation des personnes trans, la mutilation des personnes intersexuéEs à leur naissance…

    Aujourd’hui encore nous sommes assassinées, violées, battues.

    Aujourd’hui encore, la société patriarcale est bien là, à la fois insidieuse et oppressante. Nous la vivons tous les jours, avec toutes les formes de harcèlement et de violences qui l’accompagnent : sexuels, psychologiques, physiques, économiques, homophobes, transphobes, racistes.

    Parce que nous refusons le travail gratuit et que nous exigeons l’égalité au travail pour touTEs !

    Parce que nous voulons pouvoir choisir d’avoir ou non des enfants, ici et dans le monde !

    Parce nous voulons être libres de circuler où bon nous semble et comme bon nous semble !

    Parce que nous voulons être libres de désirer qui nous voulons et comme nous voulons !

    Parce nous voulons être libres de vivre nos genres sans contraintes !

    Nous appelons à nous mobiliser le 8 mars lors d’une marche de nuit non mixte !

    Et parce que nous refusons cette société où perdurent les inégalités et les violences, loin d’être dépassées, les luttes féministes sont toujours nécessaires !

    Pour plus d’infos : marchenuitnonmixte34@gmail.com

     

    Par Groupe Un Autre Futur Anti-patriarcat Non classé
  • Esclavage, travail forcé des migrant·e·s… leur exploitation n’a pas de frontière

    Esclavage, travail forcé des migrant·e·s… leur exploitation n’a pas de frontière

    24 Nov 2017

    La diffusion de la vidéo montrant une vente d’esclaves en Libye, filmée par des journalistes de CNN, a mis en lumière un autre aspect du calvaire vécu par les migrant·e·s de par le monde. L’exploitation de ces dernier·e·s ne se limite pas à une région de l’Afrique, mais touche aussi l’Asie et l’Europe.

    L’esclavage « classique » n’a jamais disparu.

    L’esclavage « classique » a été aboli dans tous les pays du monde depuis 36 ans à peine. La Mauritanie l’interdit officiellement en 1981. Pourtant, ce reportage illustre la persistance de la vente et de l’exploitation d’êtres humains dans le monde. Fragilisé·e·s, isolé·e·s, les migrant·e·s en sont des victimes de choix en Libye, mais aussi le long des frontières à l’est de l’Algérie, et au sud de la Tunisie. Il·elle·s tentent de rejoindre l’Europe, depuis l’Afrique de l’Ouest, et meurent par milliers en chemin. S’il·elle·s parviennent en Europe, la clandestinité, le retour dans leur pays d’origine, l’emprisonnement ou une autre forme d’esclavage les y attend. C’est le cas pour la plupart des autres migrant·e·s, et quelle que soit leur destination : Moyen-Orient, Asie, Europe et Océanie.

    L’esclavage « moderne »

    Définit comme le pendant contemporain de l’esclavage dit « classique », l’esclavage moderne revêt plusieurs formes d’exploitations : le travail des enfants, les camps de travaux forcés, la servitude pour dette, le travail forcé. La majorité des victimes sont des femmes, et toute une partie de l’économie capitaliste mondiale en dépend. L’Europe n’échappe pas à ce fléau : 600 000 personnes seraient concernées par le travail forcé, en majorité des migrant·e·s.

    Près de 40 millions de personnes sont frappées de diverses formes d’esclavage dans le monde, selon Walk Free Foundation.

    Les documents à lire sur ce sujet ne manquent pas (voir plus bas), et prouvent que l’esclavage, loin de disparaître, connait un nouvel essor. Par le travail forcé, il se systématise, et participe à l’épanouissement du capitalisme.

     

    À lire et à voir :

  • Journée mondiale pour Kobanê

    Journée mondiale pour Kobanê

    31 Oct 2017

    Le conseil démocratique Kurde de Montpellier organisait un rassemblement le 1er novembre 2017 à 18 heures, sur la place de la Comédie, à l’occasion de la journée mondiale pour Kobanê.

    Le but de la mobilisation était de rendre hommages aux combattant-e-s kurdes qui ont libéré la ville de Kobanê de Daesh en janvier 2015. Une cinquantaine de personne était présentes.

     

    Vous trouverez plus d’infos :

    Par Groupe Un Autre Futur International Non classé
  • Ce soir 13 juin – Apéro / débat proposé par Sud-éducation : Féminisme et syndicalisme

    Ce soir 13 juin – Apéro / débat proposé par Sud-éducation : Féminisme et syndicalisme

    13 Juin 2017

    Toutes les infos ci-dessous :

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    Par Groupe Un Autre Futur Non classé
  • Mercredi 8 mars à 20h30 au local du CAD : Projection du film « We want sex equality » de Nigel Kole (2010)

    Mercredi 8 mars à 20h30 au local du CAD : Projection du film « We want sex equality » de Nigel Kole (2010)

    06 Mar 2017

    Dans le cycle « Colères du Temps »  –

    En juin 1968, dans l’immense usine Ford de Dagenham dans la banlieue Est de Londres, les 183 ouvrières-couturières (sur 55 000 salariés du site), travaillant à l’habillage des sièges de voitures, sont brutalement déqualifiées par la direction. Cela signifie qu’elles gagneront moins et perdront un certain nombre d’acquis ». Elles s’engagent alors dans une lutte pour retrouver leur qualification qu’elles transforment rapidement en une grève pour l’égalité des salaires entre hommes et femmes (différence de 15 % à l’époque) qui va marquer l’Histoire de la Grande Bretagne et de l’Europe.

    Après la projection du film « Fallait-pas » pour ceux et celles qui veulent discutailler autour d’un verre. On pourra aussi s’égosiller sur des chants féministes

    Par Groupe Un Autre Futur Anti-patriarcat Non classé
  • L’autogestion, une pratique qui existe

    L’autogestion, une pratique qui existe

    30 Avr 2015

    Dans le cadre d’un cycle sur l’autogestion : L’autogestion une pratique qui existe, pour changer la société ?

    Vendredi 1er mai à la Mauvaise Réputation (20 rue Terral)

    • Après la manifestation nous nous retrouverons à la Librairie « La Mauvaise Réputation » pour un repas partagé dans une ambiance musicale.

    • à 14h « L’autogestion une pratique qui existe »
      Table ronde pour échanger sur les conceptions et les pratiques de l’autogestion avec différents collectifs et organisations la pratiquant et/ou s’en réclamant.
    Par Groupe Un Autre Futur Autogestion Économie LIbrairie Local Non classé
  • Ils sont 20 à décider, on est des millions à subir

    16 Oct 2011

    Appel du collectif anti G20 Montpellier auquel participe le groupe « Un Autre Futur » de la Coordination des Groupes Anarchistes :

    Ne laissons pas le capitalisme nous détruire !

    Le grand spectacle de la mondialisation du capitalisme et de la libéralisation des échanges débuté depuis près de 40 ans arrive à un stade critique de sa représentation : la spirale de la dette. Celle-ci est l’aboutissement délibéré des politiques dictées par la finance et le patronat : emprunts aux banques pour renflouer les banques, baisse massive des recettes par l’exonération fiscale des entreprises (plus de 120 milliards d’euros en France) et baisse d’impôt des plus riches.

    Malgré l’augmentation des impôts pour le reste de la population et l’accroissement de la productivité du travail, leur crise permet de diffuser les nouveau plans d’austérité sous la menace des agences de notations. Pour les populations, cela se traduit par un chômage qui explose, des coupes sombres dans les budgets sociaux, un appauvrissement généralisé et un allongement de la durée de travail.

    Le G20 n’est pas la solution, mais une partie du problème

    Dans ce contexte de panique orchestrée, le G8 et le G20 sont les deux grands organes permettant la coordination au niveau planétaire des changements politiques qui se fixent comme objectif de préserver les intérêts du capitalisme en favorisant la poursuite de son développement.

    Les représentants étatiques, pantins des lobbies financiers et patronaux, privatisent le plus possible : éducation, santé, retraites, justice et même le bras armé de l’état remplacé petit à petit par des milices privées et municipales aux prérogatives de plus en plus étendues.

    Chaque gouvernement a ensuite à charge d’appliquer le nivellement par le bas décidé dans ces organes. Il leur faut pour cela garder les classes laborieuses dans un état de somnolence pour annihiler les résistances.

    Repassons à l’offensive

    Plutôt que de regarder passivement le drame prenons-nous en main. Harmonisons nos luttes dans tous les quartiers, villes, pays, continents, pour résister aux politiques antisociales des gouvernements. Manifestons et propageons dans tous les lieux possibles la nécessité d’une rupture avec le système capitaliste et notre volonté d’un autre futur.

    Manifestation le 1er Novembre à Montpellier

    Collectif anti G20 Montpellier :
    mobilisationcontreleg20_AT_herbesfolles.org
    Réunion tous les mardi à 19H – Libraires « La Mauvaise Réputation »

    [gview file= »http://unautrefutur.org/wp-content/uploads/2015/12/tract_anti-g20__-_11_octobre_2011.pdf »]

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  • Edito Infos et Analyses Libertaires n°72

    01 Juil 2008

    Ils tuent. Et ils ont plusieurs flèches à leur arc destructeur. Pour commencer, ils ont le loisir de dicter des lois à un pays et d’y tester quelques modèles de dérégulations économiques. Cela s’appelle la liberté de la recherche. Quand ça rate, au pire, la population n’a plus de toit ni de quoi se nourrir à sa faim. Alors elle cherche autre chose, une alternative. On lui propose un sauveur charismatique qui a lui aussi galéré, à tel point qu’il est tout ravi de pouvoir à son tour diriger et réprimer. Et on recommence. D’autres fois, ils ne s’abaissent pas à tuer directement. Ça fait mauvais effet, à force. Alors, ils traquent, enferment, humilient puis repoussent loin d’eux des êtres humains. Ces derniers, réduits à l’état de bêtes chassées, préfèrent se donner la mort elles-même.
    Ce scénario pourrait être issu d’un mauvais film où des affreux méchants dirigent le monde. Il n’en est rien, c’est juste une télé réalité non truquée. La directive votée récemment au parlement européen est l’un des derniers exemples montrant la capacité de l’appareil législatif à repousser les limites de ce qui n’est déjà pas acceptable. Les « élus du peuple » ont voté une loi qui permet de rafler des mineurs et leurs récemment parents, les enfermer jusqu’à 18 mois pour finalement les expulser dans un pays qu’ils ne connaissent pas.
    Car dans la vraie vie, les gentils, ce sont les états et le capitalisme, représentés par des députés démocrates et un patronat pourvoyeur d’emplois. Et celles et ceux qui s’opposent à cette politique de destruction massive, les méchants à abattre.
    Pourtant, malgré leur force apparente, les oppresseurs de tous les pays rencontrent des résistances, car depuis qu’il y a domination, il y a rébellion.
    Infos et Analyses Libertaires a choisi de faire la part belle aux gens qui résistent ici (contre la loi-LRU, contre la politique face aux étrangers) ou plus loin comme en Afrique (pour pouvoir manger, tout simplement).
    Ces luttes ont un point commun : l’accession à la liberté. C’est de cette liberté, que nous devons gagner pour toutes et tous dont il est aussi question dans ce numéro. En plus des objectifs communs de ces résistances, ce sont leurs modalités d’action qui nous intéressent particulièrement, en tant qu’anarchistes. Les prises de décision en assemblées générales n’ont pas uniquement cours dans les usines, mais aussi dans les universités, dans les collectifs de sans-papiers, etc.
    Les luttes sont ancestrales et sont nouvelles à la fois. Ancestrales car elles ont toujours existé. Nouvelles par la forme qu’elles prennent ici ou là, avec une rapidité parfois déconcertante, issue d’une rage qui s’exprime collectivement. Lorsque les journaux ne seront plus le seul lieu de réunion de toutes les colères simultanées, lorsque nous combattrons ensemble nos ennemis communs, alors nous pourrons construire collectivement une société égalitaire, solidaire, libertaire.

    Benoît G., groupe de Montpellier

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