Anti-militarisme

  • Bilan de la journée antimilitariste

    13 Nov 2018

    A lire sur le site du Poing, un compte-rendu de la déambulation du 10 novembre que nous avons coorganisé avec AL 34, la CNT-ESS 34, ADN 34, l’AG contre les violences d’état et pour les Libertes et le NPA 34:

    Déambulation antimilitariste à Montpellier pour le centenaire de l’armistice de la  » grande guerre « 

    Montpellier Poing Info, 10 novembre 2018 – Galvanisées par la chorale du cri du cœur et la batucada, environ 70 personnes ont manifesté aujourd’hui à Montpellier à l’occasion du centenaire de l’armistice de la première guerre mondiale.

  • La plate-forme anti-coloniale de la CGA

    La plate-forme anti-coloniale de la CGA

    03 Mar 2017

    Ci-dessous !

    [gview file= »http://unautrefutur.org/wp-content/uploads/2017/03/Plateforme-Anticoloniale.pdf »]

    Par Groupe Un Autre Futur Anti-militarisme Anti-racisme Anticapitalisme
  • 1ère soirée de la campagne contre l’état d’urgence et les violences d’État ce vendredi 10 février, 19h à Luttopia 003

    1ère soirée de la campagne contre l’état d’urgence et les violences d’État ce vendredi 10 février, 19h à Luttopia 003

    08 Fév 2017

    L’AG contre l’état d’urgence et les violences d’État organise une campagne de solidarité et de mobilisation, avec des soirées de débats, projection, concert, mais aussi des rassemblements de soutien et une manifestation !

    Le premier débat de cette campagne « Guerres et anti-terrorisme » aura lieu ce vendredi 10 février à Luttopia 003 (Anciennes Archives Départementales, avenue de la justice de Castelnau / rue proudhon, quartier des Beaux-Arts) à 19h.

    Au nom de l’antiterrorisme, l’État mène la guerre à l’extérieur, multipliant les opérations militaires, et à l’intérieur, par la répression et le renforcement de son arsenal sécuritaire !

    Mesures d’exceptions et lois sécuritaires se multiplient, restreignant toujours davantage nos libertés individuelles et collectives (liberté d’expression, d’association, de circulation, etc.), élargissant les possibilités de surveillance et de fichage, et durcissant les peines.

    L’état d’urgence vient d’être prolongé pour la cinquième fois, conférant au ministère de l’Intérieur, à ses préfets et sa police un large éventail de pouvoirs, dont la perquisition des logements de jour comme de nuit et l’assignation à résidence sans que l’autorisation d’un juge soit nécessaire.

    Au quotidien, l’État réprime, discrimine, blesse, enferme, et parfois tue.

    Dans le même temps, toutes les luttes sociales pour résister au rouleau compresseur capitaliste, mouvements salariaux, luttes pour le logement, mobilisations de solidarités avec les migrant-e-s, sont sévèrement réprimées et criminalisées.

    A Montpellier, plusieurs procès arrivent bientôt ; celui de Jules, militant sur lequel la police s’acharne, celui de Fred, interpellé dans le cadre d’une manifestation contre la loi travail, celui du Royal occupé, à la fois lieu d’habitation et espace politique et culturel.

  • Refusons la spirale de la guerre !

    Refusons la spirale de la guerre !

    28 Juil 2016

    Communiqué fédéral de la CGA

    Face à l’horreur d’un nouveau massacre à Nice le 14 juillet dernier, la Coordination des Groupes Anarchistes exprime sa solidarité envers les victimes et leurs proches. Embourbés dans leurs postures électoralistes, réactionnaires voire racistes, le gouvernement et la classe politicienne choisissent eux de verser toujours plus dans la surenchère sécuritaire et guerrière.

    Main dans la main, droite et PS au parlement ont décidé une fois de plus de prolonger l’état d’urgence, pour 6 mois cette fois, soit jusqu’en janvier 2017, en renforçant encore les mesures liberticides qu’il permet (retour des assignations à résidence, saisie des données informatiques, autorisation des fouilles de véhicules). Entré en vigueur dès le 14 novembre 2015, l’état d’exception, couplé à une militarisation de nos rues, est donc en passe de devenir permanent. D’autant que la loi Urvoas adoptée en mai a intégré une partie de ses dispositions dans la loi ordinaire, et qu’avec les élections présidentielles à venir, il paraît plus que probable que l’état d’urgence sera à nouveau prolongé. Et ce malgré la destruction des libertés publiques qu’il permet, avec de nombreux exemples au cours de ces derniers mois d’utilisation de son arsenal au-delà de la « lutte anti‑terroriste », que ce soit envers des militant-e-s ou contre les populations racisées des quartiers populaires. Malgré, aussi, son caractère inopérant pour empêcher des attaques. La multiplication de perquisitions et d’assignations à résidence n’a abouti à quasi aucune mise en cause pour terrorisme (près de 3 500 perquisitions pour seulement 5 procédures ouvertes), et l’état d’urgence était en vigueur le 14 juillet… Quant à la surenchère anti immigré-e-s, anti musulman-e-s, vomie par ceux qui s’auto proclament « responsables politiques », elle ne peut conduire qu’à un renforcement des discours et des actes les plus violents de l’extrême droite.

    En parallèle, le gouvernement annonce vouloir intensifier encore sa guerre au Moyen-Orient dans une spirale impérialiste sans issue, alors que la multiplication des interventions occidentales depuis plus d’un siècle dans la région est la première cause du chaos actuel. L’État français tue des civils là-bas. En retour, d’autres sont tués ici. En revanche, alors que seules les forces des YPG/YPJ kurdes ouvrent une alternative progressiste au chaos régional, l’État et l’Union européenne choisissent de s’allier à un régime turc en pleine dérive autoritaire, dérive encore accentuée par les purges qui suivent la tentative de coup d’État du 15 juillet. Et ce alors que le régime turc fait preuve, a minima, de complaisance avec Daesh, et mène une guerre totale aux populations kurdes de son territoire.

    C’est donc toujours la même logique mortifère qui est poussée jusqu’à l’absurde, celle de la double guerre, à l’intérieur et à l’extérieur.
    S’il n’y a pas de réponse évidente face à la multiplication des tueries de masse en France, il est au contraire certain que militarisation de la société, restriction des libertés publiques et guerres impérialistes font partie du problème.
    Ici comme là-bas, seule la reprise par les populations, à la base, de leurs choix d’organisation, peut nous offrir la perspective de sortir par le haut d’un chaos meurtrier dont les États sont comptables.

    Le 23 juillet 2016,
    les Relations Extérieures de la CGA

     

    Par Groupe Un Autre Futur Anti-militarisme
  • Communiqué de la CGA suite aux attentats de Paris du vendredi 13 novembre 2015

    Communiqué de la CGA suite aux attentats de Paris du vendredi 13 novembre 2015

    15 Nov 2015

    Nous sommes toutes et tous touché-e-s par le déchaînement de violence qui a frappé la population parisienne. Nous exprimons notre solidarité avec les victimes et leurs proches et dénonçons avec force ce massacre revendiqué par l’organisation « État Islamique » (Daesh). Ces attaques s’apparentent aux méthodes classiques du terrorisme d’État, où les États utilisent le sang des populations pour asseoir ou préserver leur pouvoir. Aujourd’hui, Daesh reporte sur les populations civiles là-bas et ici le conflit qui l’oppose aux différents acteurs en Irak et en Syrie.

    C’est aussi le sens à donner aux attaques de ces dernières semaines en Turquie avec l’attentat d’Ankara visant une manifestation appelée par les mouvements progressistes turcs et kurdes, en Égypte contre des touristes russes, et au Liban dans un quartier chiite de Beyrouth.

    Il est trop tôt pour analyser en profondeur cet attentat et ses suites. Cependant, nous dénonçons l’idéologie fasciste religieuse qui sous-tend cette tuerie, et restons particulièrement vigilant-e-s quant aux atteintes aux libertés publiques et aux possibles dérives racistes auxquelles cet événement pourrait servir de justification.

    Le 15 novembre 2015,
    les Relations Extérieures de la Coordination des Groupes Anarchistes

  • Mobilisons nous pour l’arrêt immédiat du nucléaire !

    16 Oct 2011

    Mobilisons nous pour l’arrêt immédiat du nucléaire !

    La catastrophe de Fukushima a sonné comme un rappel et un avertissement sur la réalité d’une source d’énergie prétendument « propre et sans danger ». Plus récemment, en France, une explosion a eu lieu dans le centre de traitement et conditionnement de déchets radioactifs de Marcoule. Tout en multipliant les déclarations visant à nier toute contamination, avant même qu’une quelconque expertise ait lieu, l’État s’est pourtant empressé de mettre en alerte tous les pompiers volontaires du sud de la France.

    Comme à chaque accident, l’État, la bourgeoisie et le lobby nucléaire nient la réalité des faits, pour maintenir la population à l’écart de toutes les décisions en matière de gestion de l’énergie; et c’est en ce sens que le slogan « société nucléaire, société totalitaire » prend toute sa signification. La société nucléaire est également une société policière et militaire, puisque le complexe industriel nucléaire est également un complexe industriel militaire (la France ayant une longue tradition de production de missiles nucléaires et poursuivant la construction de sous-marins et de porte-avions nucléaires) qui s’appuie sur la répression policière pour exclure les travailleuses et travailleurs de toute possibilité de contrôle des choix et de la production énergétique. De la même manière un discours bien rodé tente de disqualifier les opposants au nucléaire en les assimilant à des partisans technophobes du « retour à la bougie ».

    Le risque de catastrophe nucléaire s’accroît pourtant à mesure de l’allongement de la durée de vie des centrales, mais aussi sous l’effet de la logique de rentabilité qui pousse aussi bien les ErDF à utiliser des matériaux encore moins fiables et à espacer les contrôles. Mais au delà de ce risque de catastrophe, se pose également la question des déchets qui quoi qu’en disent les défenseurs du nucléaire, n’a toujours pas trouvé de solution acceptable. L’industrie nucléaire envisage seulement d’enfouir les déchets radioactifs et les problèmes qu’ils créent avec. Cette poubelle géante située 500m sous terre contiendrait alors des éléments radioactifs pendant plusieurs centaines de milliers d’années. Personne ne peut raisonnablement prévoir ce qu’ils deviendront ni quelle société aura à vivre au dessus de ce dangereux amas.

    Pour nous une seule solution s’impose. Il faut arrêter immédiatement le nucléaire civil et militaire : mettre fin à l’extraction d’uranium qui maintient des pays comme le Niger dans des rapports néo-coloniaux, arrêter toute nouvelle construction de centrale et d’arme nucléaire et entamer immédiatement le démantèlement des installations nucléaires existantes.

    Pour cela, il nous faut mettre fin à l’organisation capitaliste du travail, de l’économie, et au rôle organisateur de l’État qui nous privent de nos capacités de décision et d’organisation, en matière de production de biens et de services (choix de production comme de conditions de travail) et plus particulièrement en matière énergétique. Il nous faut également mettre en cause la logique productiviste qui implique une surconsommation énergétique et empêche toute gestion rationnelle de la production pour lui substituer celle de la satisfaction des besoins réels des populations.

    Il nous faut lutter pour la gestion directe des moyens de production et de distribution par les travailleuses et les travailleurs, seul moyen d’assurer le contrôle de la production c’est à dire de permettre de répondre collectivement à : Que produire ? Pour qui ? Comment ? Avec quelles conséquences énergétiques et environnementales ?

    Ce Samedi 15 octobre 2011 les groupes de la CGA seront présents dans les manifestations de Saint Vulbas (Centrale du Bugey), de Rennes, de Toulouse et d’Avignon (près des centrales de Marcoule et du Tricastin) avec les mots d’ordre suivants :

    • Arrêt immédiat du nucléaire civil et militaire
    • Reprenons le contrôle sur les choix énergétiques et économiques:
    • Rompons avec la société nucléaire, capitaliste et étatique !

    [gview file= »http://unautrefutur.org/wp-content/uploads/2015/12/tract_uaf_15102011.pdf »]

    Par Groupe Un Autre Futur Anti-militarisme Écologie

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