Anti-patriarcat

  • Communiqué marche contre les violences sexistes et sexuelles

    Communiqué marche contre les violences sexistes et sexuelles

    16 Nov 2018

    Le 24 novembre à 14h est annoncée au Peyrou, une marche contre les violences sexistes et sexuelles. Cette marche, à l’initiative du mouvement national « nous toutes » devrait avoir lieu partout en France le
    même jour.

    Nous pensons important de nous mobiliser le 24 novembre avec cellEs et ceux qui souhaitent mettre fin aux violences sexistes et sexuelles car nous pensons qu’il est indispensable de faire nombre.

    Nous sommes donc à l’initiative, avec d’autres organisations, d’un appel unitaire, que nous vous partageons, à participer à cette initiative. Luttons contre toutes les oppressions et les exploitations!

    communiqué 24 novembre (1)
  • Au Brésil, le fascisme s’installe par la voie électorale

    Au Brésil, le fascisme s’installe par la voie électorale

    30 Oct 2018

    Communiqué de presse du groupe Un Autre Futur, de la Coordination des Groupes Anarchistes

    Au Brésil, le fascisme s’installe par la voie électorale

    Un nouveau Franco brésilien vient de prendre le pouvoir, par la voix électorale. Bolsonaro, ancien militaire ayant participé à la dictature brésilienne dans les années 70, dit vouloir nettoyer le pays des « nègres », des « pédés », des « rouges », des « sans-terre », de tous ceux et cellEs qui tentent de remettre en cause les oppressions sociales, patriarcales, raciales. Nous adressons toute notre solidarité à celles et ceux qui luttent dans la rue, dans les universités, dans les entreprises, pour tenter de résister aux attaques sociales et physiques, aux mensonges entretenus par les groupes religieux, les grands médias et les partis électoralistes. Les différents gouvernements corrompus ont conduit à aggraver la situation sociale de millions de personnes, en favorisant les alliances avec le grand patronat et en utilisant leur pouvoir à des fins privées. Dans un contexte de crise économique, alors que la population a déjà fait l’expérience de l’impasse d’un changement par la voie de l’alternance au pouvoir, les urnes montrent qu’elle ne sont pas un rempart contre le fascisme. Pour satisfaire aux besoins du capitalisme, un État dit « de droit » peut se transformer en État autoritaire, puis en État totalitaire.

    N’attendons pas que le fascisme s’installe ici. Réagissons, occupons la rue, refusons les politiques d’austérité, défendons nos droits, pour tracer des perspectives d’émancipation sociale à même de faire vraiment barrage à la désespérance sociale et à l’extrême-droite.

  • Communiqué CGA d’appel à la 22ème marche de l’Existrans

    Communiqué CGA d’appel à la 22ème marche de l’Existrans

    15 Oct 2018

    Ce samedi 13 octobre, à Paris, avait lieu la 22ème marche Existrans pour les droits des personnes trans. Nous vous partageons l’appel fédéral de la CGA. Pour les personnes trans et intersexes, l’égalité? On y est pas!

    existrans18
  • Rassemblement pour le droit à l’IVG: Victoire par forfait

    Rassemblement pour le droit à l’IVG: Victoire par forfait

    02 Oct 2018

    Jeudi 27 septembre dernier, un appel conjoint du NPA, de La Collective, de la CGA, de la CNT et des Jeunes Insoumis invitait au rassemblement devant le Grand Hôtel du Midi car le Syndicat  des gynécologues et obstétriciens de France, dont le président a récemment qualifié l’Interruption Volontaire de Grossesse d’homicide, y organisait une réunion. Nous étions une quarantaine à être présent-e-s pour défendre le droit à l’avortement. Arrivé-e-s sur place nous avons appris que la réunion avait été annulée. Après prise d’information, il semblerait que la police ait mis au courant de notre rassemblement le Syndicat des gynécologues et la direction de l’hôtel et qu’ils aient préféré ne pas faire leur réunion. Victoire par forfait donc! Mais nous restons vigilant-e-s face à toute nouvelle attaque contre le droit à l’avortement!

    Par Sylvain Anti-patriarcat Santé
  • Pink Bloc pour la Marche des Fiertés de Montpellier

    Pink Bloc pour la Marche des Fiertés de Montpellier

    16 Juil 2018

    Nous vous relayons l’appel de l’Assemblée Générale du Pink Bloc à les rejoindre dans un cortège féministe, antipatriarcal, antiraciste, anticapitaliste et antifasciste lors de la Marche des Fiertés de Montpellier.

    PINK BLOC 2018 : cortège féministe, antipatriarcal, antiraciste, anticapitaliste et antifasciste –
    pour la Marche des Fiertés de Montpellier !
    samedi 21 juillet 2018 à 16h30 au Peyrou
     

     

    code couleur souhaité : ROSE et NOIR pour ne jamais oublier les trans, pd, gouines déportéEs dans les camps de concentration. Le triangle ROSE marquait les homosexuels masculins et le triangle NOIR les « asociales » : lesbiennes, avortéEs, prostituéEs, chômeurEs, romEs, …
     

    Pour organiser ce Pink Bloc, revendicatif et festif, ont eu lieu des assemblées générales (tous les mardis à 19h30, à la mauvaise réputation, 20 rue Terral, Montpellier) regroupant des gouines, pédés, biEs, pans, hétéras, aces, aros, polyamoureuSEs, sapiosexuelLEs, … qu’iels soient transgenres, cis-genres, non binairEs, agenres, intersexuéEs, queers, raciséEs, blancHEs, handiEs, crips, valides, fouOLLEs, neurotypiques, séropos, séronegs, grosSES, travailleuSEs du sexe, avec ou sans papiers, … quelle que soit la manière dont chacunE se nomme et se vit.

    Pourquoi créer un Pink Bloc revendicatif et festif à Montpellier?

    Parce que nous n’oublions pas les émeutes de Stonewall, en 1969, quand les trans, les dragqueens, les pédés, les gouines descendent dans la rue pour s’opposer au système hétéropatriarcal qui exerce sur eulles sa violence, et marquent ainsi le premier mouvement de révolte d’ampleur dont les prides à travers le monde sont les héritières !

    Parce les violences du système hétéropatriarcal sont toujours là, nous descendons encore dans la rue.

    Parce que revendiquer l’égalité des droits est certes nécessaire mais n’est pas suffisant !

    Parce nos luttes ne se réduisent pas à l’intégration des « minorités ». L’intégration dans un système capitaliste, patriarcal, raciste, sexiste et hétéro-normé n’est pas une forme d’émancipation !

    Parce que ce système capitaliste, patriarcal, raciste, sexiste et hétéro-normé, enferme les individuEs en créant des hiérarchies, basées sur des critères pour le moins discutables tels que l’esthétique, l’origine ethnique, l’état de santé, le genre, la sexualité, et se nourrie de la domination des unEs sur les autres !

    Parce que le système capitaliste et le patriarcat s’imbriquent et se renforcent mutuellement : le durcissement du système capitaliste creuse davantage les inégalités sociales et s’accompagne d’un durcissement des relais de l’oppression patriarcale réduisant toujours un peu plus notre autonomie !

    Parce que la précarisation généralisée est un terreau fertile pour la montée du racisme, du fascisme et de l’homonationalisme, et que les réacs et fachos sont toujours là avec leurs discours qui tentent de monter les minorités les unes contre les autres !

    Parce qu’aujourd’hui encore, l’État intensifie ses politiques racistes. Il traque, enferme et expulse des personnes exilées malgré les menaces de mort qui pèsent sur eulles, tout en réprimant la solidarité !

    Parce que l’État, sous couvert de protection, mène une politique répressive qui met en danger et précarise les travailleuSEs du sexe.

    Parce que, malgré l’ouverture du mariage aux couples français de personnes de même sexe, les hiérarchies de genre et de sexualité perdurent et s’accentuent, comme les violences qui y sont associées : lesbophobie, transphobie, homophobie, biphobie, violences conjugales… SOS Homophobie a enregistré, pour 2017, une hausse du nombre des agressions LGBTIphobes. Aujourd’hui encore, nous sommes discriminéEs, agresséEs, violéEs, assassinéEs !

    Parce que la libre disposition de nos corps n’est pas acquise : psychiatrisation des trans’, non droit au changement d’état civil sur simple demande et sans obligation de passer devant un tribunal aux critères transphobes, inexistence des parcours de transition libres et gratuits, enfants et adultes intersexuéEs toujours mutiléEs par la médecine, aucune avancée sur l’accès à la PMA, remise en cause morale et économique de l’IVG, interdiction de faire un don de sang pour les pédés et les bis sans «abstinence» de 12 mois…!

    Parce que nous refusons la récupération mercantile et capitaliste de la marche des fiertés, comme de toutes les luttes d’émancipation !

    Parce que nous luttons pour une société égalitaire débarrassée des systèmes d’exploitations et d’oppressions !

    Et parce que seule la lutte paie !

     

  • Assemblée Marche de Nuit non mixte : Soirée de soutien en mixité

    Assemblée Marche de Nuit non mixte : Soirée de soutien en mixité

    10 Fév 2018

    L’assemblée Marche de Nuit non mixte du 8 mars organise une soirée pour la soutenir, le samedi 17 février à 20H à La Mauvaise Réputation.

    La soirée débutera par une présentation de l’assemblée, et sera suivie de la projection du documentaire La Guerre des filles de Mylène Sauloy.

    L »assemblée Marche de Nuit non mixte fait le choix de diffuser ce film pour affirmer toute sa solidarité avec les populations d’Afrin face aux bombardements et aux attaques de l’État Turc. Le but est également de saluer l’auto-organisation et la lutte des femmes kurdes dans le mouvement révolutionnaire au Rojava pour un projet de société égalitaire et émancipatrice, ainsi que la lutte armée menée face à Daech.

    Programme de la soirée : http://unautrefutur.org/evenements/soiree-de-soutien-mixite-a-lassemblee-marche-de-nuit-non-mixte/

    Voici le communiqué de l’Assemblée Marche de Nuit non mixte

    MARCHE DE NUIT FÉMINISTE NON MIXTE JEUDI 8 MARS

    Nous, féministes, femmes, meufs, trans, lesbiennes, gouines, avons fait le choix de nous réunir en assemblée pour organiser une marche de nuit non mixte le jeudi 8 mars.

    Le 8 mars, ce n’est pas la journée de la femme que l’on fête en offrant des fleurs, mais celle où l’on prend la rue, la nuit, ensemble, pour dénoncer toutes les formes de violences dont nous sommes les cibles dans nos vies et apporter une réponse collective au climat d’oppression sexiste ambiant !

    Aujourd’hui encore, les inégalités au travail en terme de salaires, d’accès à l’emploi et de temps de travail entre femmes et hommes existent et s’accentuent davantage avec la casse du code du travail et les reculs sociaux qui en découlent. Les femmes sont payées en moyenne 25 % de moins que les hommes : chaque jour, nous travaillons gratuitement à partir de 15H40.

    Aujourd’hui encore, le droit à disposer de notre corps est remis en cause avec la difficulté accrue d’accès à l’IVG notamment avec la pénurie des centres d’orthogénie (IVG), le calendrier toujours incertain de la PMA pour toutEs, la psychiatrisation des personnes trans, la mutilation des personnes intersexuéEs à leur naissance…

    Aujourd’hui encore nous sommes assassinées, violées, battues.

    Aujourd’hui encore, la société patriarcale est bien là, à la fois insidieuse et oppressante. Nous la vivons tous les jours, avec toutes les formes de harcèlement et de violences qui l’accompagnent : sexuels, psychologiques, physiques, économiques, homophobes, transphobes, racistes.

    Parce que nous refusons le travail gratuit et que nous exigeons l’égalité au travail pour touTEs !

    Parce que nous voulons pouvoir choisir d’avoir ou non des enfants, ici et dans le monde !

    Parce nous voulons être libres de circuler où bon nous semble et comme bon nous semble !

    Parce que nous voulons être libres de désirer qui nous voulons et comme nous voulons !

    Parce nous voulons être libres de vivre nos genres sans contraintes !

    Nous appelons à nous mobiliser le 8 mars lors d’une marche de nuit non mixte !

    Et parce que nous refusons cette société où perdurent les inégalités et les violences, loin d’être dépassées, les luttes féministes sont toujours nécessaires !

    Pour plus d’infos : marchenuitnonmixte34@gmail.com

     

    Par Groupe Un Autre Futur Anti-patriarcat Non classé
  • Luttons contre le harcèlement et toutes les violences patriarcales !

    Luttons contre le harcèlement et toutes les violences patriarcales !

    02 Déc 2017

    La CGA tient à saluer les mouvements des femmes, trans et personnes impliquées dans la récente libération de la parole qui s’est mise en place pour dénoncer le harcèlement, les agressions sexistes et l’injonction à l’hétéronormativité. Ces dénonciations, notamment à travers les réseaux sociaux, et leurs traductions par des actions dans la rue, ont ainsi permis une reconnaissance publique des violences et de leur ampleur, ont mené à des mesures concrètes, en particulier vis-à-vis des agresseurs, et auront certainement d’importantes répercussions sociales.

    Une petite avancée est l’utilisation de plus en plus fréquente du mot « féminicide » jusque là complètement occulté et qui permet de bien définir la raison pourtant évidente de meurtres de femmes commis par des hommes « uniquement parce ce que celles-ci sont des femmes ».

    Les violences de genre, contre les femmes, les gays, lesbiennes, bisexuel-le-s, les personnes trans et toutes celles ne se reconnaissant pas dans un genre masculin ou féminin, découlent du système de domination hétéro-patriarcal qui caractérise la société. Ce système induit un continuum de violences (harcèlement moral et sexuel, agressions, viol, etc. ) et d’inégalités (économiques, sociales, politiques) qui se renforcent les unes les autres.

    Le gouvernement, malgré sa communication en faveur de l’égalité hommes-femmes et contre les agressions sexistes, perpétue et renforce ce système. Par exemple, en détruisant le code du travail et les prud’hommes, en facilitant les licenciements et les baisses de salaire, il généralise la précarité et l’instabilité de l’emploi. Ces attaques toucheront en premier lieu les femmes, qui occupent la majeure partie des emplois précaires, et dont les salaires sont toujours très inférieurs à ceux des hommes. La suppression des CHSCT, et les modifications du financement des expertises limiteront sans aucun doute les enquêtes contre les violences à leur encontre sur le lieu de travail. Avec ces mesures, les femmes seront davantage soumises aux pressions et aux violences, que ce soit sur le lieu de travail ou dans la sphère conjugale et familiale.

    De plus, le démantèlement des services publics (santé, éducation, justice, etc.), la fermeture des centres IVG, la baisse générale des subventions aux collectivités locales et aux associations, ainsi que le manque de moyens alloués à celles luttant pour les droits des femmes et contre les violences à leur égard, vont encore venir entraver leur accès à la santé, à un accompagnement social ou à une écoute.

    S’il faut dénoncer et lutter contre les violences dans l’espace public, rappelons également que la majorité des violences sont perpétrées dans l’entourage familial, conjugal et/ou proche, contrairement aux idées reçues et largement véhiculées, qui relèguent ces violences à certains lieux extérieurs ou à certains milieux socio-culturels.

    À la culture du viol, nous opposons la culture du consentement. La CGA soutient l’auto-organisation des luttes des femmes et personnes trans, et lutte contre toutes les formes de domination et d’exploitation.

     

     

    Relations extérieures de la CGA,

    Le 2 décembre 2017

    Par Groupe Un Autre Futur Anti-patriarcat Communiqués CGA
  • Bilan de la marche non mixte contre les violences faites aux femmes

    Bilan de la marche non mixte contre les violences faites aux femmes

    28 Nov 2017

    La Marche de nuit non-mixte du samedi 25 novembre, à Montpellier, fut une belle réussite : près de 150 personnes avaient répondu à l’appel lancé par l’Assemblée Générale pour une Marche en non mixité choisie, contre les violences faites aux femmes, lesbiennes, tapettes, trans, intersexes…

    Marchons de nuit pour ne plus nous faire marcher dessus

    La manifestation a débuté au Peyrou, à 19h, en direction de la place de la Comédie. Cernée de deux banderoles « Marchons de nuit pour ne plus nous faire marcher dessus » et « Dans la rue comme ailleurs, nous ne voulons pas être courageuses, nous voulons êtres libres », elle rassemblait des « des féministes, des femmes, des meufs, des lesbiennes, des trans, des tapettes, des intersexes », des militantes organisées ou non dans des collectifs ou des associations.

    « Mon corps, mon choix, ta gueule ! »

    Dans une ambiance festive, les slogans dénonçaient le patriarcat, toutes les formes d’exploitation , de domination, ou de violences dont elles sont victimes.

    Malgré quelques insultes, et autres moqueries sexistes, le cortège s’est achevé par un communiqué sur la place de la Comédie :

     

    À lire :

    Par Groupe Un Autre Futur Anti-patriarcat
  • 2e AG pour une Marche de nuit en non-mixité choisie

    2e AG pour une Marche de nuit en non-mixité choisie

    12 Nov 2017

    L’Assemblée Générale pour l’organisation d’une Marche de nuit en non-mixité choisie à Montpellier, qui s’est tenue le 7 novembre dernier, a diffusé un communiqué pour la tenue d’une nouvelle AG. Cette dernière se tiendra à La Mauvaise réputation, le lundi 13 novembre, à 19h30 (voir le rendez-vous sur notre agenda).

    Communiqué de l’AG pour une Marche de nuit en non-mixité choisie

     

    Marche de nuit en non-mixité choisie à Montpellier le vendredi 24 novembre 2017, veille de la journée de lutte contre les violences faites aux femmes.

    Rendez-vous à 19h au Peyrou

    Afin de continuer à organiser l’événement, nous appelons tousTEs les femmes, trans, intersexes, tapettes à nous rejoindre lors de la prochaine assemblée générale qui aura lieu le lundi 13 novembre à 19H30 à La Mauvaise Réputation (20 rue Terral).

     

    Marchons de nuit pour ne plus nous faire marcher dessus !

     

    • « T’as pas peur toute seule le soir ? »
    • « Hé miss, t’es mignonne ! »
    • « Pas étonnant qu’elle ait été violée, t’as vu comment elle était habillée ! »
    • « T’es pas assez féminine ! »
    • « C’est moche les poils sur une femme ! »
    • « T’es une meuf ou un mec? »
    • « Tu veux pas essayer le vrai sexe ? »
    • « T’es lesbienne parce que t’as eu une mauvaise expérience avec un homme ? »
    • « Si t’as pas d’enfants, t’es pas une vraie femme ! »
    • « Le corps de la femme, c’est sacré ! »
    • « Enculé, t’as l’air d’être une sacrée tafiole, toi ! »
    • « Détends-toi, c’est une blague ! T’as vraiment pas d’humour ! »

    Si toi aussi, tu en as assez de toutes ces petites phrases ! Si toi aussi, tu en as assez du système hétéropatriarcal qui les sous-tend ! Si toi aussi tu en a assez de la domination masculine et des violences sexuelles, psychologiques, physiques, économiques, sociales ou politiques, qui les accompagnent, rejoins-nous !

     

    Nous nous sommes réuniEs en assemblée pour appeler tousTES les femmes, trans, intersexes, tapettes à une Marche de Nuit en non-mixité le vendredi 24 novembre à 19H au départ du Peyrou. Reprenons l’espace public pour ne plus nous faire marcher dessus !

    Par Groupe Un Autre Futur Anti-patriarcat
  • Organisation d’une Marche de Nuit en non-mixité choisie

    Organisation d’une Marche de Nuit en non-mixité choisie

    28 Oct 2017

    La Collective 34 lance un appel à toustes les femmes (toutes personnes ayant un vécu social de femmes), transboys, tapettes, trop souvent victimes d’agressions sexistes, transphobes, homophobes,pour organiser une Marche de Nuit non-mixte, le vendredi 24 novembre. L’objectif sera de revendiquer la rue comme un espace public, quelle que soit l’heure.

    Dans ce but, une assemblée générale aura lieu le mardi 7 novembre, à 19h30  à  la librairie « La Mauvaise Réputation », et sera ouverte à toustes les volontaires.

     

    Voir la page sur le site de la collective : Appel à l’organisation d’une Marche de Nuit en non-mixité choisie !

    Pour contacter la collective.

    Par Groupe Un Autre Futur Anti-patriarcat LIbrairie Local
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