Anti-patriarcat

  • 10 Fév
    Assemblée Marche de Nuit non mixte : Soirée de soutien en mixité

    Assemblée Marche de Nuit non mixte : Soirée de soutien en mixité

    L’assemblée Marche de Nuit non mixte du 8 mars organise une soirée pour la soutenir, le samedi 17 février à 20H à La Mauvaise Réputation.

    La soirée débutera par une présentation de l’assemblée, et sera suivie de la projection du documentaire La Guerre des filles de Mylène Sauloy.

    L »assemblée Marche de Nuit non mixte fait le choix de diffuser ce film pour affirmer toute sa solidarité avec les populations d’Afrin face aux bombardements et aux attaques de l’État Turc. Le but est également de saluer l’auto-organisation et la lutte des femmes kurdes dans le mouvement révolutionnaire au Rojava pour un projet de société égalitaire et émancipatrice, ainsi que la lutte armée menée face à Daech.

    Programme de la soirée : http://unautrefutur.org/evenements/soiree-de-soutien-mixite-a-lassemblee-marche-de-nuit-non-mixte/

    Voici le communiqué de l’Assemblée Marche de Nuit non mixte

    MARCHE DE NUIT FÉMINISTE NON MIXTE JEUDI 8 MARS

    Nous, féministes, femmes, meufs, trans, lesbiennes, gouines, avons fait le choix de nous réunir en assemblée pour organiser une marche de nuit non mixte le jeudi 8 mars.

    Le 8 mars, ce n’est pas la journée de la femme que l’on fête en offrant des fleurs, mais celle où l’on prend la rue, la nuit, ensemble, pour dénoncer toutes les formes de violences dont nous sommes les cibles dans nos vies et apporter une réponse collective au climat d’oppression sexiste ambiant !

    Aujourd’hui encore, les inégalités au travail en terme de salaires, d’accès à l’emploi et de temps de travail entre femmes et hommes existent et s’accentuent davantage avec la casse du code du travail et les reculs sociaux qui en découlent. Les femmes sont payées en moyenne 25 % de moins que les hommes : chaque jour, nous travaillons gratuitement à partir de 15H40.

    Aujourd’hui encore, le droit à disposer de notre corps est remis en cause avec la difficulté accrue d’accès à l’IVG notamment avec la pénurie des centres d’orthogénie (IVG), le calendrier toujours incertain de la PMA pour toutEs, la psychiatrisation des personnes trans, la mutilation des personnes intersexuéEs à leur naissance…

    Aujourd’hui encore nous sommes assassinées, violées, battues.

    Aujourd’hui encore, la société patriarcale est bien là, à la fois insidieuse et oppressante. Nous la vivons tous les jours, avec toutes les formes de harcèlement et de violences qui l’accompagnent : sexuels, psychologiques, physiques, économiques, homophobes, transphobes, racistes.

    Parce que nous refusons le travail gratuit et que nous exigeons l’égalité au travail pour touTEs !

    Parce que nous voulons pouvoir choisir d’avoir ou non des enfants, ici et dans le monde !

    Parce nous voulons être libres de circuler où bon nous semble et comme bon nous semble !

    Parce que nous voulons être libres de désirer qui nous voulons et comme nous voulons !

    Parce nous voulons être libres de vivre nos genres sans contraintes !

    Nous appelons à nous mobiliser le 8 mars lors d’une marche de nuit non mixte !

    Et parce que nous refusons cette société où perdurent les inégalités et les violences, loin d’être dépassées, les luttes féministes sont toujours nécessaires !

    Pour plus d’infos : marchenuitnonmixte34@gmail.com

     

    Par Groupe Un Autre Futur Anti-patriarcat Non classé
  • 02 Déc
    Luttons contre le harcèlement et toutes les violences patriarcales !

    Luttons contre le harcèlement et toutes les violences patriarcales !

    La CGA tient à saluer les mouvements des femmes, trans et personnes impliquées dans la récente libération de la parole qui s’est mise en place pour dénoncer le harcèlement, les agressions sexistes et l’injonction à l’hétéronormativité. Ces dénonciations, notamment à travers les réseaux sociaux, et leurs traductions par des actions dans la rue, ont ainsi permis une reconnaissance publique des violences et de leur ampleur, ont mené à des mesures concrètes, en particulier vis-à-vis des agresseurs, et auront certainement d’importantes répercussions sociales.

    Une petite avancée est l’utilisation de plus en plus fréquente du mot « féminicide » jusque là complètement occulté et qui permet de bien définir la raison pourtant évidente de meurtres de femmes commis par des hommes « uniquement parce ce que celles-ci sont des femmes ».

    Les violences de genre, contre les femmes, les gays, lesbiennes, bisexuel-le-s, les personnes trans et toutes celles ne se reconnaissant pas dans un genre masculin ou féminin, découlent du système de domination hétéro-patriarcal qui caractérise la société. Ce système induit un continuum de violences (harcèlement moral et sexuel, agressions, viol, etc. ) et d’inégalités (économiques, sociales, politiques) qui se renforcent les unes les autres.

    Le gouvernement, malgré sa communication en faveur de l’égalité hommes-femmes et contre les agressions sexistes, perpétue et renforce ce système. Par exemple, en détruisant le code du travail et les prud’hommes, en facilitant les licenciements et les baisses de salaire, il généralise la précarité et l’instabilité de l’emploi. Ces attaques toucheront en premier lieu les femmes, qui occupent la majeure partie des emplois précaires, et dont les salaires sont toujours très inférieurs à ceux des hommes. La suppression des CHSCT, et les modifications du financement des expertises limiteront sans aucun doute les enquêtes contre les violences à leur encontre sur le lieu de travail. Avec ces mesures, les femmes seront davantage soumises aux pressions et aux violences, que ce soit sur le lieu de travail ou dans la sphère conjugale et familiale.

    De plus, le démantèlement des services publics (santé, éducation, justice, etc.), la fermeture des centres IVG, la baisse générale des subventions aux collectivités locales et aux associations, ainsi que le manque de moyens alloués à celles luttant pour les droits des femmes et contre les violences à leur égard, vont encore venir entraver leur accès à la santé, à un accompagnement social ou à une écoute.

    S’il faut dénoncer et lutter contre les violences dans l’espace public, rappelons également que la majorité des violences sont perpétrées dans l’entourage familial, conjugal et/ou proche, contrairement aux idées reçues et largement véhiculées, qui relèguent ces violences à certains lieux extérieurs ou à certains milieux socio-culturels.

    À la culture du viol, nous opposons la culture du consentement. La CGA soutient l’auto-organisation des luttes des femmes et personnes trans, et lutte contre toutes les formes de domination et d’exploitation.

     

     

    Relations extérieures de la CGA,

    Le 2 décembre 2017

    Par Groupe Un Autre Futur Anti-patriarcat Communiqués
  • 28 Nov
    Bilan de la marche non mixte contre les violences faites aux femmes

    Bilan de la marche non mixte contre les violences faites aux femmes

    La Marche de nuit non-mixte du samedi 25 novembre, à Montpellier, fut une belle réussite : près de 150 personnes avaient répondu à l’appel lancé par l’Assemblée Générale pour une Marche en non mixité choisie, contre les violences faites aux femmes, lesbiennes, tapettes, trans, intersexes…

    Marchons de nuit pour ne plus nous faire marcher dessus

    La manifestation a débuté au Peyrou, à 19h, en direction de la place de la Comédie. Cernée de deux banderoles « Marchons de nuit pour ne plus nous faire marcher dessus » et « Dans la rue comme ailleurs, nous ne voulons pas être courageuses, nous voulons êtres libres », elle rassemblait des « des féministes, des femmes, des meufs, des lesbiennes, des trans, des tapettes, des intersexes », des militantes organisées ou non dans des collectifs ou des associations.

    « Mon corps, mon choix, ta gueule ! »

    Dans une ambiance festive, les slogans dénonçaient le patriarcat, toutes les formes d’exploitation , de domination, ou de violences dont elles sont victimes.

    Malgré quelques insultes, et autres moqueries sexistes, le cortège s’est achevé par un communiqué sur la place de la Comédie :

     

    À lire :

    Par Groupe Un Autre Futur Anti-patriarcat
  • 12 Nov
    2e AG pour une Marche de nuit en non-mixité choisie

    2e AG pour une Marche de nuit en non-mixité choisie

    L’Assemblée Générale pour l’organisation d’une Marche de nuit en non-mixité choisie à Montpellier, qui s’est tenue le 7 novembre dernier, a diffusé un communiqué pour la tenue d’une nouvelle AG. Cette dernière se tiendra à La Mauvaise réputation, le lundi 13 novembre, à 19h30 (voir le rendez-vous sur notre agenda).

    Communiqué de l’AG pour une Marche de nuit en non-mixité choisie

     

    Marche de nuit en non-mixité choisie à Montpellier le vendredi 24 novembre 2017, veille de la journée de lutte contre les violences faites aux femmes.

    Rendez-vous à 19h au Peyrou

    Afin de continuer à organiser l’événement, nous appelons tousTEs les femmes, trans, intersexes, tapettes à nous rejoindre lors de la prochaine assemblée générale qui aura lieu le lundi 13 novembre à 19H30 à La Mauvaise Réputation (20 rue Terral).

     

    Marchons de nuit pour ne plus nous faire marcher dessus !

     

    • « T’as pas peur toute seule le soir ? »
    • « Hé miss, t’es mignonne ! »
    • « Pas étonnant qu’elle ait été violée, t’as vu comment elle était habillée ! »
    • « T’es pas assez féminine ! »
    • « C’est moche les poils sur une femme ! »
    • « T’es une meuf ou un mec? »
    • « Tu veux pas essayer le vrai sexe ? »
    • « T’es lesbienne parce que t’as eu une mauvaise expérience avec un homme ? »
    • « Si t’as pas d’enfants, t’es pas une vraie femme ! »
    • « Le corps de la femme, c’est sacré ! »
    • « Enculé, t’as l’air d’être une sacrée tafiole, toi ! »
    • « Détends-toi, c’est une blague ! T’as vraiment pas d’humour ! »

    Si toi aussi, tu en as assez de toutes ces petites phrases ! Si toi aussi, tu en as assez du système hétéropatriarcal qui les sous-tend ! Si toi aussi tu en a assez de la domination masculine et des violences sexuelles, psychologiques, physiques, économiques, sociales ou politiques, qui les accompagnent, rejoins-nous !

     

    Nous nous sommes réuniEs en assemblée pour appeler tousTES les femmes, trans, intersexes, tapettes à une Marche de Nuit en non-mixité le vendredi 24 novembre à 19H au départ du Peyrou. Reprenons l’espace public pour ne plus nous faire marcher dessus !

    Par Groupe Un Autre Futur Anti-patriarcat
  • 28 Oct
    Organisation d’une Marche de Nuit en non-mixité choisie

    Organisation d’une Marche de Nuit en non-mixité choisie

    La Collective 34 lance un appel à toustes les femmes (toutes personnes ayant un vécu social de femmes), transboys, tapettes, trop souvent victimes d’agressions sexistes, transphobes, homophobes,pour organiser une Marche de Nuit non-mixte, le vendredi 24 novembre. L’objectif sera de revendiquer la rue comme un espace public, quelle que soit l’heure.

    Dans ce but, une assemblée générale aura lieu le mardi 7 novembre, à 19h30  à  la librairie « La Mauvaise Réputation », et sera ouverte à toustes les volontaires.

     

    Voir la page sur le site de la collective : Appel à l’organisation d’une Marche de Nuit en non-mixité choisie !

    Pour contacter la collective.

    Par Groupe Un Autre Futur Anti-patriarcat LIbrairie Local
  • 21 Oct
    Projection / Débat à l’occasion de la Quinzaine de Visibilité Intersexe

    Projection / Débat à l’occasion de la Quinzaine de Visibilité Intersexe

    À l’occasion de la Quinzaine de Visibilité Intersexe, le CLEF Montpellier (Collectif de Luttes Étudiantes Féministes) organise avec le Collectif Intersexes et Allié.e.s (CIA), deux évènements sur Montpellier :

    • une projection / débat à la librairie La Mauvaise Réputation, le jeudi 26 octobre, à 20h (voir la page sur notre agenda) ;
    • une projection / débat à l’occasion de la journée de solidarité intersexe, le mercredi 8 novembre à 20h à la faculté des sciences de l’université de Montpellier.

    La projection consistera en de courtes vidéos présentant les réalités intersexes. S’en suivra un débat animé par une militante du CIA.

     

    Liens :

    Par Groupe Un Autre Futur Anti-patriarcat Local
  • 20 Oct
    21ème marche Existrans

    21ème marche Existrans

    Face à la transphobie : organisons la résistance

    Le 21 octobre aura lieu la 21ème marche Existrans, marche de revendication pour les droits des personnes trans. Cette marche compte défendre l’autodétermination des personnes trans et/ou intersexes et dénoncer le piétinement de leurs droits et de leur santé depuis des décennies.
    Cette marche est également l’occasion de rappeler notre soutien à Kara, jeune femme trans emprisonnée depuis le 26 mai 2016. Notre camarade a été injustement condamnée à 4 ans d’emprisonnement, victime d’un procès politique, suite à sa participation au mouvement social contre la loi travail et aux manifestations contre les violences policières. Emprisonnée en quartier d’isolement, qui plus est dans une prison pour hommes, elle a été privée pendant de longs mois de son traitement hormonal. Son identité de genre est totalement niée. La Coordination des Groupes Anarchistes exige la relaxe immédiate de notre camarade et de tous les inculpés du procès de la voiture brûlée. La CGA appelle également à la solidarité avec toutes les personnes trans incarcérées.

    Une transphobie d’État et quotidienne

    Si la circulaire de février 2017 sur le changement de prénom constitue une certaine avancée dans la mesure où cette procédure est déjudiciarisée, elle transfère aux officiers d’état-civil une part d’arbitraire dans l’appréciation de « l’intérêt légitime » des personnes trans à obtenir gain de cause. Par ailleurs, le changement d’état-civil, bien que démédicalisé en théorie par la loi « justice du XXIe siècle », reste une procédure judiciaire. La nouvelle législation est donc une loi a minima qui ne satisfait toujours pas à la revendication d’une procédure libre et gratuite en mairie. La lutte doit continuer !
    Ces mesures en demie-teinte reflètent l’influence et la pression du camp de la bourgeoisie réactionnaire, représenté entre autres par la « Manif pour tous » et les « anti-gender » qui ciblent de manière explicite les personnes trans, notamment à travers des initiatives telles que Citzen go. Elles ne peuvent qu’encourager les actes homophobes et transphobes, au moment où les dirigeants de l’État envoient des signaux complaisants aux réactionnaires (déclarations d’Emmanuel Macron, report de la PMA).
    Les personnes trans, encore plus lorsqu’elles sont migrantes, sont obligées d’affronter de véritables entraves pour accéder aux traitements médicaux (notamment hormonaux et chirurgicaux) leur permettant de changer leur corps, ou encore pour procéder à un changement d’état-civil et se voir délivrer des papiers d’identité du genre dans lequel elles vivent.
    Cette transphobie d’État relaie et renforce la transphobie causée par un système patriarcal, qui perpétue l’idée qu’être homme ou femme est un fait de nature, causé par la génétique, alors qu’il s’agit de constructions sociales, de rapport d’oppression entre un groupe dominant et un groupe dominé.
    Cette transphobie ambiante engendre une situation de grande précarité pour les personnes trans, qui ont beaucoup de difficultés à trouver un travail ou à avoir un accès à la santé. Par ailleurs, les personnes trans subissent des violences, que ce soit dans la rue, au travail, dans la famille ou dans le couple, par la police, dans les prisons, etc.

    Contre la transphobie, luttons contre le patriarcat !

    Si nous soutenons les luttes pour des mesures législatives concrètes, comme un changement d’état-civil simplifié ou une meilleure prise en compte par les médecins, nous estimons que, seules, elles seraient insuffisantes, et qu’il est aussi capital de lutter contre l’ensemble du système patriarcal, pour en finir avec toutes les oppressions et violences qui en découlent : sexisme, homophobie et transphobie. Ce système de domination et d’exclusion renforce la précarité et les violences générées par toutes les formes d’exploitation et de domination qui traversent la société (exploitation capitaliste, racisme, etc.). Ainsi, il nous apparaît nécessaire de lutter contre tous les systèmes d’exploitation et de domination, pour l’émancipation de tous et toutes.
    En tant qu’anarchistes, nous pensons que seules les luttes auto-organisées, et l’autogestion nous permettront de sortir de tels systèmes, dont profitent celles et ceux qui ont intérêt à les préserver. Une telle auto-organisation ne peut être réellement effective qu’à condition que les personnes concernées puissent dès maintenant prendre pleinement leur place dans les organisations militantes de leur choix et dans les luttes. Par conséquent, nous nous engageons au quotidien contre le sexisme, l’homophobie, la transphobie, le racisme, la domination étatique et l’exploitation capitaliste, et portons nos revendications de rupture, pour une société libertaire et égalitaire.
    Enfin, dans la continuité de la marche Existrans, nous appelons à se mobiliser le 20 novembre 2017, pour le Transgender Day of Remembrance (TDoR), journée internationale qui célèbre le souvenir des personnes trans assassinées à travers le monde, et à soutenir tout le reste de l’année les initiatives allant dans le sens de l’émancipation et de l’auto-détermination des personnes trans.

     

    Relations extérieures de la Coordination des Groupes Anarchistes

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    Liens :

     

    Par Groupe Un Autre Futur Anti-patriarcat
  • 12 Oct
    17 octobre 19h30 : apéro de rentrée de La Collective 34

    17 octobre 19h30 : apéro de rentrée de La Collective 34

    LOI TRAVAIL : UNE DOUBLE PEINE POUR LES FEMMES

    Réforme des retraites, de l’assurance maladie ou du code du travail : toutes ces réformes qui visent l’ensemble des salarié.e.s ont un impact différent sur les femmes et les hommes.

    Les réformes ne sont pas neutres, elles accroissent les inégalités professionnelles.

    Les salarié.e.s les plus touché.e.s, par les ordonnances, sont ceux et celles en CDD ou travaillant dans des petites entreprises. Deux catégories où les femmes sont surreprésentées. Plusieurs mesures vont donc peser particulièrement sur les femmes et creuser davantage les inégalités sociales.

    La Collective 34 vous invite à venir en discuter le mardi 17 octobre à 19H30 à la librairie La Mauvaise Réputation (20 rue Terral, quartier Ste Anne).

     

    Par Groupe Un Autre Futur Anti-patriarcat
  • 26 Sep
    Mardi 10 octobre à partir de 19h : Atelier participatif sur le consentement par Les Culottées du Bocal

    Mardi 10 octobre à partir de 19h : Atelier participatif sur le consentement par Les Culottées du Bocal

    A la librairie La Mauvaise Réputation, 20 rue Terral (quartier saint Anne)

    « Vas-y, ressers-lui un verre, j’ai vraiment envie de me la faire ce soir ! », « Allez, s’il te plaît… j’ai vraiment envie… Qu’est-ce que t’as, tu m’aimes plus, c’est ça ? », « Ouais enfin, t’as vu comment elle était habillée aussi… »

    Ces phrases-là, tu les as déjà entendues, dites, ou pensées ? Alors il est temps de parler sexe, culture du viol et consentement !

    Nous définissons le viol comme une agression qui consiste à imposer à une personne un acte à caractère sexuel. On peut dès lors mesurer combien le viol est courant et socialement admis dans notre société. La question du consentement est donc centrale pour nous, elle doit être travaillée en interrogeant les pratiques courantes et en dépassant les idées reçues. De même, de nombreux stéréotypes sur la figure de l’agresseur, celle de l’agressée, les circonstances, etc., sont à battre en brèche.

    Le groupe Un Autre Futur a donc invité Les Culottées du Bocal, association d’éducation populaire féministe pour un atelier participatif dans notre librairie, ouvert à tou-te-s, que vous ayez pu assister ou non à la conférence gesticulée que Les Culottées du Bocal joueront le lundi 9 octobre à la fac Paul Valéry (infos ici)

    Plus d’infos sur Les Culottées du Bocal, association d’éducation populaire féministe, ici : https://www.lesculotteesdubocal.org

    En fin de soirée, apéro partagé (ceux-celles qui le souhaitent apportent quelque chose à grignoter, à partager avec tou-te-s)

    Par Groupe Un Autre Futur Anti-patriarcat
  • 20 Sep
    Agression de militantes féministes par des membres du service d’ordre (SO) de la CGT le 12 septembre 2017

    Agression de militantes féministes par des membres du service d’ordre (SO) de la CGT le 12 septembre 2017

    Communiqué du groupe de la région parisienne de la Coordination des Groupes Anarchistes

    La CGA-RP dénonce sans ambiguïté l’agression collective menée par des membres du service d’ordre de la CGT contre cinq militantes féministes lors de la manifestation syndicale du 12 septembre à Paris. Trois camarades ont été blessées, dont une appartenant à la CGA et au Front antipatriarcal. Leur seul tort : avoir réagi à une insulte sexiste proférée par un membre du SO de la CGT(1). Sans une solidarité féministe immédiate, le bilan aurait pu être bien plus lourd.

    Ces violences sont inacceptables et n’ont pas leur place dans le mouvement syndical, ni ailleurs. Rien ne saurait les justifier. Elles rappellent que les espaces militants ne sont pas protégés face aux agressions sexistes ; violences quotidiennes et massives qui permettent de maintenir l’ordre patriarcal.

    La solidarité masculine et anti-féministe d’une partie du SO interroge l’organisation et les méthodes employées par celui-ci. Nous appelons à la solidarité avec les femmes concernées, y compris en interpellant les militant-e-s et les structures membres de la CGT pour se désolidariser de ces pratiques et agir en conséquence.

    Contre le patriarcat : autodéfense féministe

    La lutte féministe est un combat de tous les instants et doit se mener aussi bien dans nos cadres militants qu’à l’extérieur. Aujourd’hui comme hier, nous continuerons de défendre l’autodéfense féministe comme premier rempart à la violence masculine. Aucune violence patriarcale, verbale ou physique, n’entamera notre détermination pour bâtir une société nouvelle fondée sur l’égalité et la solidarité, débarrassée du patriarcat et de toutes les formes de domination.

    Paris, le 15 septembre 2017

    (1) Les propos exacts étaient : « Je vais te bouffer la chatte »

    Voir aussi le communiqué suite à l’agression violente de 5 femmes à la manifestation du 12 septembre 2017 par le SO de la CGT par des camarades du Front Anti-patriarcal concernées.

     

    Par Groupe Un Autre Futur Anti-patriarcat
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