Anti-patriarcat

  • Existrans – Face à la transphobie : organisons la résistance !

    Existrans – Face à la transphobie : organisons la résistance !

    20 Oct 2017

    Le 21 octobre aura lieu la 21ème marche Existrans, marche de revendication pour les droits des personnes trans. Cette marche compte défendre l’autodétermination des personnes trans et/ou intersexes et dénoncer le piétinement de leurs droits et de leur santé depuis des décennies.
    Cette marche est également l’occasion de rappeler notre soutien à Kara, jeune femme trans emprisonnée depuis le 26 mai 2016. Notre camarade a été injustement condamnée à 4 ans d’emprisonnement, victime d’un procès politique, suite à sa participation au mouvement social contre la loi travail et aux manifestations contre les violences policières. Emprisonnée en quartier d’isolement, qui plus est dans une prison pour hommes, elle a été privée pendant de longs mois de son traitement hormonal. Son identité de genre est totalement niée. La Coordination des Groupes Anarchistes exige la relaxe immédiate de notre camarade et de tous les inculpés du procès de la voiture brûlée. La CGA appelle également à la solidarité avec toutes les personnes trans incarcérées.

    Une transphobie d’État et quotidienne

    Si la circulaire de février 2017 sur le changement de prénom constitue une certaine avancée dans la mesure où cette procédure est déjudiciarisée, elle transfère aux officiers d’état-civil une part d’arbitraire dans l’appréciation de « l’intérêt légitime » des personnes trans à obtenir gain de cause. Par ailleurs, le changement d’état-civil, bien que démédicalisé en théorie par la loi « justice du XXIe siècle », reste une procédure judiciaire. La nouvelle législation est donc une loi a minima qui ne satisfait toujours pas à la revendication d’une procédure libre et gratuite en mairie. La lutte doit continuer !
    Ces mesures en demie-teinte reflètent l’influence et la pression du camp de la bourgeoisie réactionnaire, représenté entre autres par la « Manif pour tous » et les « anti-gender » qui ciblent de manière explicite les personnes trans, notamment à travers des initiatives telles que Citzen go. Elles ne peuvent qu’encourager les actes homophobes et transphobes, au moment où les dirigeants de l’État envoient des signaux complaisants aux réactionnaires (déclarations d’Emmanuel Macron, report de la PMA).
    Les personnes trans, encore plus lorsqu’elles sont migrantes, sont obligées d’affronter de véritables entraves pour accéder aux traitements médicaux (notamment hormonaux et chirurgicaux) leur permettant de changer leur corps, ou encore pour procéder à un changement d’état-civil et se voir délivrer des papiers d’identité du genre dans lequel elles vivent.
    Cette transphobie d’État relaie et renforce la transphobie causée par un système patriarcal, qui perpétue l’idée qu’être homme ou femme est un fait de nature, causé par la génétique, alors qu’il s’agit de constructions sociales, de rapport d’oppression entre un groupe dominant et un groupe dominé.
    Cette transphobie ambiante engendre une situation de grande précarité pour les personnes trans, qui ont beaucoup de difficultés à trouver un travail ou à avoir un accès à la santé. Par ailleurs, les personnes trans subissent des violences, que ce soit dans la rue, au travail, dans la famille ou dans le couple, par la police, dans les prisons, etc.

    Contre la transphobie, luttons contre le patriarcat !

    Si nous soutenons les luttes pour des mesures législatives concrètes, comme un changement d’état-civil simplifié ou une meilleure prise en compte par les médecins, nous estimons que, seules, elles seraient insuffisantes, et qu’il est aussi capital de lutter contre l’ensemble du système patriarcal, pour en finir avec toutes les oppressions et violences qui en découlent : sexisme, homophobie et transphobie. Ce système de domination et d’exclusion renforce la précarité et les violences générées par toutes les formes d’exploitation et de domination qui traversent la société (exploitation capitaliste, racisme, etc.). Ainsi, il nous apparaît nécessaire de lutter contre tous les systèmes d’exploitation et de domination, pour l’émancipation de tous et toutes.
    En tant qu’anarchistes, nous pensons que seules les luttes auto-organisées, et l’autogestion nous permettront de sortir de tels systèmes, dont profitent celles et ceux qui ont intérêt à les préserver. Une telle auto-organisation ne peut être réellement effective qu’à condition que les personnes concernées puissent dès maintenant prendre pleinement leur place dans les organisations militantes de leur choix et dans les luttes. Par conséquent, nous nous engageons au quotidien contre le sexisme, l’homophobie, la transphobie, le racisme, la domination étatique et l’exploitation capitaliste, et portons nos revendications de rupture, pour une société libertaire et égalitaire.
    Enfin, dans la continuité de la marche Existrans, nous appelons à se mobiliser le 20 novembre 2017, pour le Transgender Day of Remembrance (TDoR), journée internationale qui célèbre le souvenir des personnes trans assassinées à travers le monde, et à soutenir tout le reste de l’année les initiatives allant dans le sens de l’émancipation et de l’auto-détermination des personnes trans.

     

    Relations extérieures de la Coordination des Groupes Anarchistes,
    le 19 octobre 2017

     

     

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    Liens :

     

    Par Groupe Un Autre Futur Anti-patriarcat Communiqués CGA
  • 17 octobre 19h30 : apéro de rentrée de La Collective 34

    17 octobre 19h30 : apéro de rentrée de La Collective 34

    12 Oct 2017

    LOI TRAVAIL : UNE DOUBLE PEINE POUR LES FEMMES

    Réforme des retraites, de l’assurance maladie ou du code du travail : toutes ces réformes qui visent l’ensemble des salarié.e.s ont un impact différent sur les femmes et les hommes.

    Les réformes ne sont pas neutres, elles accroissent les inégalités professionnelles.

    Les salarié.e.s les plus touché.e.s, par les ordonnances, sont ceux et celles en CDD ou travaillant dans des petites entreprises. Deux catégories où les femmes sont surreprésentées. Plusieurs mesures vont donc peser particulièrement sur les femmes et creuser davantage les inégalités sociales.

    La Collective 34 vous invite à venir en discuter le mardi 17 octobre à 19H30 à la librairie La Mauvaise Réputation (20 rue Terral, quartier Ste Anne).

     

    Par Groupe Un Autre Futur Anti-patriarcat
  • Mardi 10 octobre à partir de 19h : Atelier participatif sur le consentement par Les Culottées du Bocal

    Mardi 10 octobre à partir de 19h : Atelier participatif sur le consentement par Les Culottées du Bocal

    26 Sep 2017

    A la librairie La Mauvaise Réputation, 20 rue Terral (quartier saint Anne)

    « Vas-y, ressers-lui un verre, j’ai vraiment envie de me la faire ce soir ! », « Allez, s’il te plaît… j’ai vraiment envie… Qu’est-ce que t’as, tu m’aimes plus, c’est ça ? », « Ouais enfin, t’as vu comment elle était habillée aussi… »

    Ces phrases-là, tu les as déjà entendues, dites, ou pensées ? Alors il est temps de parler sexe, culture du viol et consentement !

    Nous définissons le viol comme une agression qui consiste à imposer à une personne un acte à caractère sexuel. On peut dès lors mesurer combien le viol est courant et socialement admis dans notre société. La question du consentement est donc centrale pour nous, elle doit être travaillée en interrogeant les pratiques courantes et en dépassant les idées reçues. De même, de nombreux stéréotypes sur la figure de l’agresseur, celle de l’agressée, les circonstances, etc., sont à battre en brèche.

    Le groupe Un Autre Futur a donc invité Les Culottées du Bocal, association d’éducation populaire féministe pour un atelier participatif dans notre librairie, ouvert à tou-te-s, que vous ayez pu assister ou non à la conférence gesticulée que Les Culottées du Bocal joueront le lundi 9 octobre à la fac Paul Valéry (infos ici)

    Plus d’infos sur Les Culottées du Bocal, association d’éducation populaire féministe, ici : https://www.lesculotteesdubocal.org

    En fin de soirée, apéro partagé (ceux-celles qui le souhaitent apportent quelque chose à grignoter, à partager avec tou-te-s)

    Par Groupe Un Autre Futur Anti-patriarcat
  • Agression de militantes féministes par des membres du service d’ordre (SO) de la CGT le 12 septembre 2017

    Agression de militantes féministes par des membres du service d’ordre (SO) de la CGT le 12 septembre 2017

    20 Sep 2017

    Communiqué du groupe de la région parisienne de la Coordination des Groupes Anarchistes

    La CGA-RP dénonce sans ambiguïté l’agression collective menée par des membres du service d’ordre de la CGT contre cinq militantes féministes lors de la manifestation syndicale du 12 septembre à Paris. Trois camarades ont été blessées, dont une appartenant à la CGA et au Front antipatriarcal. Leur seul tort : avoir réagi à une insulte sexiste proférée par un membre du SO de la CGT(1). Sans une solidarité féministe immédiate, le bilan aurait pu être bien plus lourd.

    Ces violences sont inacceptables et n’ont pas leur place dans le mouvement syndical, ni ailleurs. Rien ne saurait les justifier. Elles rappellent que les espaces militants ne sont pas protégés face aux agressions sexistes ; violences quotidiennes et massives qui permettent de maintenir l’ordre patriarcal.

    La solidarité masculine et anti-féministe d’une partie du SO interroge l’organisation et les méthodes employées par celui-ci. Nous appelons à la solidarité avec les femmes concernées, y compris en interpellant les militant-e-s et les structures membres de la CGT pour se désolidariser de ces pratiques et agir en conséquence.

    Contre le patriarcat : autodéfense féministe

    La lutte féministe est un combat de tous les instants et doit se mener aussi bien dans nos cadres militants qu’à l’extérieur. Aujourd’hui comme hier, nous continuerons de défendre l’autodéfense féministe comme premier rempart à la violence masculine. Aucune violence patriarcale, verbale ou physique, n’entamera notre détermination pour bâtir une société nouvelle fondée sur l’égalité et la solidarité, débarrassée du patriarcat et de toutes les formes de domination.

    Paris, le 15 septembre 2017

    (1) Les propos exacts étaient : « Je vais te bouffer la chatte »

    Voir aussi le communiqué suite à l’agression violente de 5 femmes à la manifestation du 12 septembre 2017 par le SO de la CGT par des camarades du Front Anti-patriarcal concernées.

     

    Par Groupe Un Autre Futur Anti-patriarcat
  • 28 septembre : journée internationale de mobilisation pour le droit à l’avortement

    28 septembre : journée internationale de mobilisation pour le droit à l’avortement

    16 Sep 2017

    A MONTPELLIER

    18H  RASSEMBLEMENT SUR LA PLACE DE LA COMÉDIE

    19H30 MARCHE

    En solidarité avec l’ensemble des femmes européennes, après la lutte exemplaire des femmes espagnoles en 2014, polonaises en 2016, nous exigeons que les droits des femmes, la liberté à disposer de son corps, le droit à l’avortement et à la santé soient respectés dans tous les pays européens et inscrits comme droits fondamentaux pour l’égalité en Europe.
    Le droit à l’avortement au sein de l’Europe relève de la compétence de chaque État. Interdit en Irlande et à Malte, sous hautes contraintes en Hongrie et en Pologne. le droit à l’avortement, même légalisé est, peut ou pourrait être remis en question par le maintien de la clause de conscience des médecins (Italie), l’absence de structures hospitalières adéquat (Grèce, Bavière), les restrictions de personnels et les suppressions des centres pratiquant l’avortement lors de restructurations hospitalières (France), et, dans tous les pays, par l’élection de gouvernements réactionnaires, conservateurs et rétrogrades.

    Nous réaffirmons que :
    • L’accès à l’avortement est un droit
    • L’avortement est un choix personnel : mon corps m’appartient, je choisis ma vie.
    • Des moyens financiers doivent être donnés pour que les centres pratiquant l’avortement et les centres de planification soient accessibles à toutes sur les territoires.
    • Des campagnes tous publics sont nécessaires.
    • L’éducation à la vie sexuelle doit être prodiguée à toutes et à tous pour qu’elles et ils puissent avoir des choix libres et éclairés.
    • La formation aux techniques d’avortement et à l’accompagnement doit faire partie intégrante de la formation initiale des professionnel.les de santé.
    • La clause de conscience des professionnel-les de santé doit être supprimée.
    • Les délais légaux pour avorter doivent être harmonisés sur ceux des pays les plus progressistes en Europe et les États doivent tendre vers une dépénalisation totale de l’avortement.

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    Par Groupe Un Autre Futur Anti-patriarcat
  • Samedi 8 juillet – 16H – Peyrou : PINK BLOC 2017

    Samedi 8 juillet – 16H – Peyrou : PINK BLOC 2017

    02 Juil 2017

    Cortège revendicatif et festif pour la MARCHE DES FIERTÉS de Montpellier

    Féministe, antipatriarcal, anticapitaliste et antifasciste !


    Code couleur souhaité : ROSE et NOIR pour ne jamais oublier les trans, pd, gouines déportéEs dans les camps de concentration. Le triangle ROSE marquait les homosexuels masculins et le triangle NOIR les « asociales » : lesbiennes, avortéEs, prostituéEs, chômeurEs, romEs, …


    Parce que nous n’oublions pas les émeutes de Stonewall, en 1969, quand les dragqueens, les pédés, les gouines descendent dans la rue pour s’opposer au système américain qui exerce sur eulles sa violence, et marquent ainsi le premier mouvement de révolte d’ampleur dont les gay prides à travers le monde sont les héritières !
    Parce que la répression et les violences d’État, tout comme les meurtres et agressions de rue, nous montrent toujours la nécessité de poursuivre cette lutte ! Cette logique a pris notamment une tournure des plus macabres en Tchétchénie avec l’institutionnalisation de rafles, d’emprisonnements, de tortures, d’assassinats et d’incitations au meurtre des homosexuels.
    Parce que revendiquer l’égalité des droits est certes nécessaire mais n’est pas suffisant !
    Parce que nos luttes ne se réduisent pas à l’intégration des «minorités». L’intégration dans un système capitaliste, patriarcal, raciste, sexiste et hétéro-normé n’est pas une forme d’émancipation !
    Parce que l’État veut imposer sa toute puissance à coups d’ordonnances, de casse du droit du travail, de destruction du service public, d’état d’urgence, de violences policières, de répression des travailleuSEs du sexe, d’expulsions, etc., et la liste est longue !
    Parce que ce sont ces mêmes policiers au service de ce même État qui sont aussi appelés à assurer «la sécurité» de la marche, et que nous refusons que les agresseurs aient le rôle de protecteurs. Nous avons appris depuis bien longtemps à nous défendre et à nous organiser nous-mêmes, notamment face aux violences légitimées par l’État, sa police, sa justice.
    Parce que ce système capitaliste, patriarcal, raciste, sexiste et hétéro-normé, enferme les individuEs en créant des hiérarchies, basées sur des critères pour le moins discutables tels que l’esthétique, l’origine ethnique, l’état de santé, le genre, la sexualité, et se nourrit de la domination des unEs sur les autres !
    Parce que le système capitaliste et l’hétéropatriarcat s’imbriquent et se renforcent mutuellement : le durcissement du système capitaliste creuse davantage les inégalités sociales et s’accompagne d’un durcissement des relais de l’oppression hétéropatriarcale réduisant toujours un peu plus notre autonomie !
    Parce que la casse du code du travail aggrave la situation des salariéEs qui sont déjà les plus précaires, notamment celle des salariéEs à temps partiel, qui sont à 80% des femmes, ainsi que celle des personnes trans, gouines, pédés, raciséEs, non valides, etc. qui ne rentrent pas dans la norme sociale et administrative et qui sont déjà dans des situations de grande précarité et excluEs du marché du travail !
    Parce que la précarisation généralisée est un terreau fertile pour la montée du racisme, du fascisme et de l’homonationalisme, et que « La Manif’ pour tous », les « Veilleurs », tous les réacs et fachos sont encore là, avec leurs discours qui tentent de monter les minorités les unes contre les autres !
    Parce qu’aujourd’hui encore, l’État conduit des politiques racistes et renvoie des personnes immigréEs dans leur pays d’origine malgré les menaces de mort qui pèsent sur eulles !
    Parce que, malgré l’ouverture du mariage aux couples français de même sexe, les hiérarchies de genre et de sexualité perdurent et s’accentuent, comme les violences qui y sont associées: lesbophobie, transphobie, homophobie, biphobie, violences conjugales… N’oublions pas que SOS Homophobie a enregistré 1575 témoignages en 2016 : insultes, refus de services, coups, viols, meurtres.
    Parce que le «mariage pour tous» est un mariage au rabais : certaines nationalités en sont toujours exclues et les couples de même sexe doivent se marier pour adopter leurs propres enfants!
    Parce que la libre disposition de nos corps n’est pas acquise : psychiatrisation des personnes trans, non droit au changement d’état civil sur simple demande et sans obligation de stérilisation pour les personnes trans, inexistence des parcours de transition libres et gratuits, enfants intersexes mutiléEs par le corps médical, recul sur l’accès à la PMA, remise en cause du droit à l’IVG, interdiction de faire un don de sang pour les bis et les pédés sauf sous la condition très stricte de douze mois d’abstinence, criminalisation des travailleuSEs du sexe, etc. !
    Parce que nombre des personnes trans et de gouines se voient refuser des soins essentiels de la part des professionnelLEs de la santé, parfois par manque de formation de ceulles-ci, parfois en se confrontant à une haine crasseuse de leur part, et ce malgré le serment d’Hippocrate !
    Parce que nous refusons la récupération mercantile et capitaliste de la marche des fiertés, comme de toutes les luttes d’émancipation !
    Parce que nous luttons pour une société égalitaire débarrassée des systèmes d’exploitations et d’oppressions !

    ET PARCE QUE SEULE LA LUTTE PAIE !

    Nous revendiquons :
    – l’ouverture du droit à la PMA, et l’accès au don de sperme libre et gratuit pour touTEs les femmes et les personnes trans ;
    – l’établissement de la filiation par simple déclaration devant un officier d’état civil, en dehors du mariage ;
    – le droit de donner son sang avec les mêmes conditions pour touTEs sans stigmatisation des bis et des gays ;
    – le changement d’état civil libre et gratuit, sur simple déclaration de la personne, devant un officier d’état civil en mairie, sans aucune condition médicale ni homologation par un juge, ainsi que le libre choix de ses médecins et le remboursement de tous les parcours de transitions ;
    – des moyens pour des politiques de santé publique, notamment de prévention en matière de santé sexuelle et pour améliorer la prise en charge des personnes séropositiVEs ;
    – des politiques de lutte contre les LGBTIphobies dans les écoles, mais aussi auprès des professionnelLEs de santé, des administrations, et dans tous les lieux qui relèvent du droit commun ;
    – la décriminalisation du travail du sexe ;
    – pour lutter contre l’esclavage du sexe : régularisation des situations administratives pour toutes les personnes trans et/ou sans-papiers, accès au logement, à la formation, aux soins, etc. ;
    – le respect du droit d’asile et des papiers pour les touTEs migrantEs.

    Merci de bien vouloir diffuser le RDV dans vos réseaux.
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    [gview file= »http://unautrefutur.org/wp-content/uploads/2017/07/tract-2017.pdf »]
    Par Groupe Un Autre Futur Anti-patriarcat
  • Samedi 10 juin – 20H à La Mauvaise Réputation : Soirée de soutien à l’assemblée PINK BLOC

    Samedi 10 juin – 20H à La Mauvaise Réputation : Soirée de soutien à l’assemblée PINK BLOC

    07 Juin 2017

    Samedi 10 juin – 20H à La Mauvaise Réputation : Soirée de soutien à l’assemblée PINK BLOC

    Projection du film PRIDE

    Venez manger et boire un coup avec nous afin de découvrir et soutenir l’AG PINK BLOC.
    Déroulement de la soirée :

    -Présentation de la soirée et du PINK BLOC autour d’un verre et de quoi grignoter
    -Projection du film Pride.
    -Discussion informelle

    « Pride », un film mis en scène par Matthew Warchus (2014) à partir du script de Stephen Beresford, raconte une histoire vraie et pourtant inconnue du grand public.

    C’est l’été 1984 en Angleterre. Margaret Thatcher, alors premier ministre, projette de fermer de nombreuses mines partout dans le pays. Le syndicat des mineurs vote la grève, qui sera une des plus longues de son histoire. Parallèlement, lors du défilé de la Gay Pride à Londres, Joe, un jeune étudiant encore dans le placard, rencontre un groupe d’activistes mené par Mark Ashton, qui décide de récolter de l’argent afin de soutenir les mineurs et à leurs familles. Pour cela, ils fondent les LGSM (Lesbians and gays support the minors). Après avoir essuyé plusieurs refus de la part du syndicat, ils décident de s’embarquer pour Onllwyn, un petit village de mineurs du pays de Galles, afin de leur remettre l’argent en main propre. Passé le choc culturel et social, ces deux communautés marginalisées vont s’unir pour défendre leurs causes, non sans quelques accros, au nom de leurs valeurs et idéaux ; liberté d’expression, tolérance, dignité, lutte contre les inégalités et la discrimination, amour, amitié.
    Bande-annonce
    https://www.youtube.com/watch?v=xD0w2CF0qLE
    Pourquoi créer un Pink Bloc revendicatif et festif à Montpellier?

    Parce que nous n’oublions pas les émeutes de Stonewall, en 1969, quand les dragqueens, les pédés, les gouines descendent dans la rue pour s’opposer au système américain qui exerce sur eulles sa violence, et marquent ainsi le premier mouvement de révolte d’ampleur dont les gay prides à travers le monde sont les héritières !

    Parce que revendiquer l’égalité des droits est certes nécessaire mais n’est pas suffisant !

    Parce nos luttes ne se réduisent pas à l’intégration des « minorités ». L’intégration dans un système capitaliste, patriarcal, raciste, sexiste et hétéro-normé n’est pas une forme d’émancipation !

    Parce que ce système capitaliste, patriarcal, raciste, sexiste et hétéro-normé, enferme les individus en créant des hiérarchies, basées sur des critères pour le moins discutables tels que l’esthétique, l’origine ethnique, l’état de santé, le genre, la sexualité, et se nourrie de la domination des unEs sur les autres !

    Parce que le système capitaliste et le patriarcat s’imbriquent et se renforcent mutuellement : le durcissement du système capitaliste creuse davantage les inégalités sociales et s’accompagne d’un durcissement des relais de l’oppression patriarcale réduisant toujours un peu plus notre autonomie ! C’est ce qui se profile avec la « loi travail » !

    Parce que la précarisation généralisée est un terreau fertile pour la montée du racisme, du fascisme et de l’homonationalisme, et que « La Manif Pour Tous », les « Veilleurs », tous les réacs et fachos sont toujours là avec leurs discours qui tentent de monter les minorités les unes contre les autres !

    Parce qu’aujourd’hui encore, l’état conduit des politiques racistes et renvoie des personnes étrangères dans leur pays d’origine malgré les menaces de mort qui pèsent sur eulles !

    Parce que, malgré l’ouverture du mariage aux couples français de personnes de même sexe, les hiérarchies de genre et de sexualité perdurent et s’accentuent, comme les violences qui y sont associées : lesbophobie, transphobie, homophobie, violences conjugales… SOS Homophobie a enregistré, pour 2016, une augmentation de 50% d’agressions LGBTphobes déclarées en Languedoc Roussillon. Aujourd’hui encore, des lesbiennes sont violentées, violées, des gays agressés, des personnes trans assassinéEs !

    Parce que la libre disposition de nos corps n’est pas acquise : psychiatrisation des personnes trans, non droit au changement d’état civil sur simple demande et sans obligation de stérilisation pour les personnes trans, inexistence des parcours de transition libres et gratuits, enfants intersexuéEs toujours mutiléEs par la médecine, recul sur l’accès à la PMA, interdiction de faire un don de sang pour les pédés et les bis sans « abstinence » de 12 mois…!

    Parce que nous refusons la récupération mercantile et capitaliste de la marche des fiertés, comme de toutes les luttes d’émancipation !

    Parce que nous luttons pour une société égalitaire débarrassée des systèmes d’exploitations et d’oppressions !

    Et parce que seule la lutte paie !

    pour plus d’infos :
    -> contact : pinkbloc34@gmail.com

    -> facebook : https://www.facebook.com/pinkbloc34/

     

    Par Groupe Un Autre Futur Anti-patriarcat Anticapitalisme
  • Mardi 25 avril 19h30 : Apéro de La Collective 34 « Harcèlement, un fléau social »

    Mardi 25 avril 19h30 : Apéro de La Collective 34 « Harcèlement, un fléau social »

    13 Avr 2017

    “Le harcèlement sexuel se caractérise par le fait d’imposer à une personne, de façon répétée, des propos ou comportements à connotation sexuelle qui : portent atteinte à sa dignité en raison de leur caractère dégradant ou humiliant ; ou créent à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante. Est assimilée au harcèlement sexuel toute forme de pression grave (même non répétée) dans le but réel ou apparent d’obtenir un acte sexuel, au profit de l’auteur des faits ou d’un tiers. Dans les 2 cas, le harcèlement sexuel est puni quels que soient vos liens avec l’auteur et sa victime même en dehors du milieu professionnel (par un proche, voisin….)”.

    Ce sont essentiellement les femmes qui subissent le harcèlement sexuel au travail. Elles vivent un enfer. Ce harcèlement renforce les discriminations déjà présentes et développe des caractères spécifiques liés aux oppressions vécues par les femmes racisées, lesbiennes ou trans-identitaires. C’est pourquoi nous faisons le choix – alors que les travailleuses, et les travailleurs, les chômeuses, les chômeurs et les précaires se retrouverons dans la rue pour la journée internationale de lutte du 1er mai –, de mettre l’accent sur ce phénomène et de diffuser un documentaire récent et saisissant intitulé “Harcèlement, un fléau social”.

    Par Groupe Un Autre Futur Anti-patriarcat Monde du travail
  • Appel à la création d’un Pink Bloc féministe, anti-patriarcal, anti-capitaliste et anti-fasciste

    Appel à la création d’un Pink Bloc féministe, anti-patriarcal, anti-capitaliste et anti-fasciste

    12 Avr 2017

    Nous relayons ici un appel lancé pour la création d’un Pink Bloc – féministe, antipatriarcal, anticapitaliste et antifasciste – pour la Marche des Fiertés de Montpellier 2017 !

    Une assemblée générale regroupant des gouines, des pédés, des biEs et des hétéras, qu’iels soient trans’, cis-genre, intersexuéEs, raciséEs, blancHEs, « handiEs », valides, séropo, séroneg…, quelle que soit la manière dont chacunE se nomme et se vit dans son genre et sa sexualité, aura lieu :

    le 20 avril à 20h à La Mauvaise Réputation (20 rue Terral) pour organiser ce Pink Bloc, revendicatif et festif

    Parce que ce sont les personnes qui subissent les oppressions qui sont les mieux placées pour en parler et élaborer des stratégies de luttes, cette non-mixité choisie au sein de l’espace décisionnel est nécessaire. Le Pink Bloc accueillera volontiers les hommes hétéros et cis-genres solidaires de nos luttes lors de la marche.

    Pourquoi créer un Pink Bloc revendicatif et festif à Montpellier ?

    Parce que nous n’oublions pas les émeutes de Stonewall, en 1969, quand les dragqueens, les pédés, les gouines descendent dans la rue pour s’opposer au système américain qui exerce sur eulles sa violence, et marquent ainsi le premier mouvement de révolte d’ampleur dont les gay prides à travers le monde sont les héritières !

    Parce que revendiquer l’égalité des droits est certes nécessaire mais n’est pas suffisant !

    Parce nos luttes ne se réduisent pas à l’intégration des « minorités ». L’intégration dans un système capitaliste, patriarcal, raciste, sexiste et hétéro-normé n’est pas une forme d’émancipation !

    Parce que ce système capitaliste, patriarcal, raciste, sexiste et hétéro-normé, enferme les individus en créant des hiérarchies, basées sur des critères pour le moins discutables tels que l’esthétique, l’origine ethnique, l’état de santé, le genre, la sexualité, et se nourrie de la domination des unEs sur les autres !

    Parce que le système capitaliste et le patriarcat s’imbriquent et se renforcent mutuellement : le durcissement du système capitaliste creuse davantage les inégalités sociales et s’accompagne d’un durcissement des relais de l’oppression patriarcale réduisant toujours un peu plus notre autonomie ! C’est ce qui se profile avec la « loi travail » !

    Parce que la précarisation généralisée est un terreau fertile pour la montée du racisme, du fascisme et de l’homonationalisme, et que « La Manif Pour Tous », les « Veilleurs », tous les réacs et fachos sont toujours là avec leurs discours qui tentent de monter les minorités les unes contre les autres !

    Parce qu’aujourd’hui encore, l’état conduit des politiques racistes et renvoie des personnes étrangères dans leur pays d’origine malgré les menaces de mort qui pèsent sur eulles !

    Parce que, malgré l’ouverture du mariage aux couples français de personnes de même sexe, les hiérarchies de genre et de sexualité perdurent et s’accentuent, comme les violences qui y sont associées : lesbophobie, transphobie, homophobie, violences conjugales… SOS Homophobie a enregistré, pour 2016, une augmentation de 50% d’agressions LGBTphobes déclarées en Languedoc Roussillon. Aujourd’hui encore, des lesbiennes sont violentées, violées, des gays agressés, des trans’ assassinéEs !

    Parce que la libre disposition de nos corps n’est pas acquise : psychiatrisation des trans’, non droit au changement d’état civil sur simple demande et sans obligation de stérilisation pour les trans’, inexistence des parcours de transition libres et gratuits, enfants intersexuéEs toujours mutiléEs par la médecine, recul sur l’accès à la PMA, interdiction de faire un don de sang pour les pédés et les bis sans « abstinence » de 12 mois…!

    Parce que nous refusons la récupération mercantile et capitaliste de la marche des fiertés, comme de toutes les luttes d’émancipation !

    Parce que nous luttons pour une société égalitaire débarrassée des systèmes d’exploitations et d’oppressions !

    Et parce que seule la lutte paie !

    Par Groupe Un Autre Futur Anti-patriarcat Anticapitalisme Antifascisme
  • Pour en finir avec la culture du viol

    Pour en finir avec la culture du viol

    22 Mar 2017

    Ci-dessous, la dernière motion de la Coordination des Groupes Anarchistes concernant la culture du viol.

    [gview file= »http://unautrefutur.org/wp-content/uploads/2017/03/CGA-Pour-en-finir-avec-la-culture-du-viol_Mars2017.pdf »]

    Par Groupe Un Autre Futur Anti-patriarcat
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