Monde du travail

  • Communiqué fédéral de la CGA pour la grève du 9 octobre

    Communiqué fédéral de la CGA pour la grève du 9 octobre

    09 Oct 2018

    Le 9 octobre, en grève contre les attaques capitalistes

    et le tournant autoritaire de l’Etat



        L’État français avec à sa tête Macron et son gouvernement n’a de cesse d’attaquer nos conditions d’existence. Leurs cibles favorites, ce sont nos salaires socialisés, c’est-à-dire tout le système de répartition arraché au capital par les luttes sociales. Deux importantes réformes sont à venir qui concernent le système de retraites et l’assurance chômage. Elles visent à nous individualiser toujours plus face aux aléas de la vie. Les APL baissent tandis que la CSG augmente et met à mal beaucoup de petites retraites. Dans l’éducation, les coupes budgétaires fabriquent des diplomes professionnels au rabais (moins d’heures en bac pro avec la réforme à venir qu’en BEP il y a 10 ans !) et compliquent toujours plus l’accès et la réussite dans les études supérieures (disparition des systèmes de compensation et des rattrapages, Parcoursup, réforme du bac..). Les premier-e-s à en patir sont évidemment les élèves et étudiant-e-s des classes populaires, forcé-e-s de travailler pour subvenir à leurs besoins.
        Et pendant que nos salaires (directs et indirects) stagnent voire reculent, les prix des denrées indispensables ne cessent d’augmenter. Et pendant que l’État nous vide les poches, il remplit allégrement celles des actionnaires et du patronat (exonérations, disparition de l’ISF…).

        A quoi rime cette société capitaliste ? Celles et ceux qui batissent les immeubles n’ont plus de quoi s’y loger. Des gens parmi lesquels de jeunes enfants, qui fuient la misère et les guerres impérialistes, se retrouvent à dormir dehors dans le soi-disant pays des droits de l’homme.
        Lorsque le camp des exploité-e-s se révoltent, l’État répond en envoyant ses chiens pour « restaurer l’ordre ». L’affaire Benalla n’est que la pointe de l’iceberg répressif et du tournant autoritaire de l’État. L’état d’urgence est devenu droit commun et sert à justifier les innombrables violences policières, dans les quartiers populaires et dans les manifestations.

        Face à cela, les stratégies syndicales restent bien souvent frileuses et très désorganisées. Avant même la journée du 9 octobre, la FSU s’est alliée avec des syndicats cogestionnaires pour appeler à une date lointaine (12 novembre) et sans se donner les moyens d’y rallier d’autres forces. Cette dispersion des forces sociales est une aubaine pour l’État, qui peut continuer à vendre au rabais les services publics qu’il a préalablement détruit méthodiquement. Comme le dit l’adage, quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage.
        La seule solution pour faire reculer cette politique capitaliste et autoritaire, c’est de lui opposer un front uni des travailleuses et des travailleurs, que nous soyons fonctionnaires, dans le privé, au chômage ou en formation. Nous produisons les richesses que les dirigeants s’accaparent. Ensemble, nous sommes capables d’arrêter cette production, de bloquer l’économie du pays et d’imposer un changement de cap. Par la grève, les manifestations, les blocages économiques, le sabotage…

        Mais notre colère ne s’arrête pas aux dernières réformes des nouveaux visages qui incarnent le pouvoir politique. Dans la société capitaliste dans laquelle nous sommes contraint-e-s de vivre, il est logique que les dirigeant-e-s politiques favorisent le patronat et que les classes dirigeantes se serrent les coudes. Pour nous, tant que le pouvoir sera délégué à une minorité, la majorité de la population en subira les conséquences désastreuses dans son quotidien. A l’inverse, nous pensons qu’il est grand temps de construire une société débarassée du capitalisme et de l’État, où le contrôle ouvrier s’exercerait sur l’ensemble des secteurs de l’industrie et où ce seraient les besoins de la population qui guideraient la production, pas la recherche infinie de la croissance et des profits maximum. Une telle société, que nous appelons communisme libertaire, est possible et nécessaire. Elle est à construire tou-te-s ensemble, dès maintenant, dans nos luttes, dans nos organisations, dans nos quartiers et dans nos boites. Elle est la seule réponse viable à l’urgence climatique et aux crises économique et sociale que nous traversons.


    Coordination des Groupes Anarchistes,
    le 08/10/2018

  • Pour une grève active et militante le 9 octobre

    Pour une grève active et militante le 9 octobre

    05 Oct 2018

    Pour une grève active et militante le 9 octobre

    Ce mardi 9 octobre la CGT 34, Solidaires 34 et FO 34 appelle à une journée de grève interprofessionnelle1.

    Les raisons ne manquent pour revendiquer et contre-attaquer face aux projets gouvernementaux : « réforme » de l’assurance-chômage, attaques sur les retraites, la sécurité sociale et contre ce qu’il reste de services publics. Les riches toujours plus riches et de plus en plus de précaires et de pauvres …

    Nous ne nous faisons pas d’illusions sur les perspectives qu’offre cette journée. Elle a pourtant le mérite de poser les problèmes dans un cadre collectif, sur une base de classe. Pour nous il est nécessaire de s’en saisir et de la faire vivre au-delà de la simple manifestation. Mettons-nous en grève le 9 octobre pour rencontrer nos collègues et les informer, faire des tournées d’entreprises/d’établissements, mener des réunions ou des AG de boîte quand c’est possible etc… Bref, même si ce n’est pas « spectaculaire », agissons pour reconstruire du collectif, inciter les collègues à parler de leurs difficultés quotidiennes et à s’organiser et préparer ainsi les luttes de demain.

    Nous sommes bien persuadé-e-s qu’il n’y a pas de sauveur suprême, alors prenons-nous en main pour construire à la base la riposte sociale ; la rupture avec le capitalisme et l’état ne se fera pas toute seule. Face à l’ampleur des attaques et les tentations populistes et xénophobes nous devons agir.

    Vu aussi l’état de notre camp social, il y a beaucoup à reconstruire. Pour cela, investissons l’outil syndical ou tout autre forme collective si elle est pertinente. Nous devons nous retrousser les manches pour reconstruire la confiance en notre force collective avec des victoires mêmes petites, mêmes à des petites échelles. Le chemin est ardu mais c’est à notre avis un passage obligé et le meilleur moyen pour renouer avec l’esprit du syndicalisme révolutionnaire des origines, en articulant défense des intérêts immédiats et projet révolutionnaire.

     

    Le groupe de Montpellier de la Coordination des Groupes Anarchistes

  • Lutte victorieuse au collège les Garrigues

    Lutte victorieuse au collège les Garrigues

    21 Sep 2018

    Nous relayons cet article au sujet de la lutte des personnels du collège les Garrigues (Hauts de La Paillade) qui, au terme de 4 jours de grève depuis la rentrée, ont obtenu le départ de la Principale de leur collège ; cette dernière faisait régner autoritarisme, arbitraire et peur.

    Cette lutte a été exemplaire à de multiples niveaux : détermination des personnels en grève reconductible jusqu’à satisfaction de leurs revendications, soutien des parents d’élève, unité des personnels, auto-organisation et décisions prises en Assemblées Générales, fort soutien syndical dans l’unité et le respect de la souveraineté des
    décisions d’AG.
    Cette réussite a été préparée avec un gros travail en amont depuis plusieurs mois, qui a permis la très forte mobilisation des personnels (95 % de grévistes) et l’implication des parents d’élèves. Elle montre que, au-delà du slogan, la lutte peut payer réellement. Elle doit nous encourager à nous organiser sur nos lieux de travail et de vie
    pour construire la riposte à l’arbitraire hiérarchique. Elle désigne la voie à suivre pour plein de salarié-e-s, dans le public comme dans le privé, qui souffre quotidiennement de l’autoritarisme des grands comme
    des petits chefs.

    Le groupe de Montpellier de la CGA.

    Sortie de crise au collège Les Garrigues – SUD éducation 34

    Bravo aux enseignants et aux parents d’élèves du collège Les Garrigues à Montpellier pour leur mobilisation déterminée et sans failles qui leur a (…)

  • Communiqué de soutien aux manifestations du 22 mars 2018

    Communiqué de soutien aux manifestations du 22 mars 2018

    20 Mar 2018

    Le 22 mars prochain, les cheminot.es et les salarié.es de la Fonction publique et les étudiant.es seront ensemble dans la grève et dans la rue pour exprimer un même refus de l’offensive gouvernementale contre les services publics et les travailleurs.ses qui les font vivre.

    La mobilisation qui commence le 22 mars doit être le début d’une mobilisation plus large nécessaire pour mettre un coup d’arrêt aux mesures anti-sociales de ce gouvernement. Nous appelons l’ensemble des salarié.es et usager.es des transports et des services publics à soutenir, à participer aux grèves et aux manifestations prévues et à élargir le mouvement en constituant des comités d’usager.es.

    Dans cette situation, celles et ceux qui n’ont pas renoncé, celles et ceux qui ont combattu la loi travail de 2016 et les ordonnances Macron, se rassemblent pour soutenir la mobilisation du 22 mars et ses suites nécessaires.

    Ensemble ! 34, le PG 34, le Groupe Un Autre Futur-CGA Montpellier, le NPA 34, Nouvelle Donne 34 et les comités Génération S Montpellier Métropole et de la basse vallée de l’Hérault appellent donc à la mobilisation le 22 mars et soutiennent les mobilisations décidées par les organisations syndicales.

    Par Groupe Un Autre Futur Luttes Sociales Monde du travail
  • Débat / Santé : les mauvais plans du gouvernement, analyse et perspectives de luttes

    Débat / Santé : les mauvais plans du gouvernement, analyse et perspectives de luttes

    20 Mar 2018

    Le groupe Un Autre Futur organise un débat autour de la santé le samedi 24 mars, à 19 heures à la librairie La Mauvaise Réputation. Il sera animé par un infirmier syndiqué à SUD, et suivi d’un repas partagé.

     

     

    Par Groupe Un Autre Futur Monde du travail Santé
  • Le chômage pour tous, moins longtemps et avec moins d’allocs.

    Le chômage pour tous, moins longtemps et avec moins d’allocs.

    01 Déc 2017

    En 1958 est créé une assurance chômage en France. Les organisations d’employeurs et les syndicats de salariés mettent en place un système national. Celui-ci est chapeauté par l’Unedic, association chargée de la gestion de l’assurance chômage.

    Comme pour la Sécu, en diminuant les cotisations sociales pour l’assurance chômage et en augmentant la Contribution sociale généralisée, le gouvernement s’attaque au modèle assurantiel et à son système de gestion. En effet, l’assurance chômage se finance par les cotisations payées par les salariés et les patrons. Chacun contribue au financement. Les salariés privés involontairement d’emploi peuvent en bénéficier, à condition d’avoir suffisamment cotisé. La somme versée dépend des salaires perçus avant la perte d’emploi.

    Macron souhaite généraliser l’attribution des allocations chômage aux artisans, aux commerçants, aux indépendants, aux entrepreneurs, aux professions libérales, aux agriculteurs et faciliter l’octroi également aux salariés démissionnaires. Cette politique « d’ouverture » sent l’esbroufe.

    Dans son programme pour les présidentielles, Macron déclarait que les chômeurs seraient radiés s’ils refusaient deux offres d’emploi « crédibles » et « décentes ». On irait donc vers un renforcement des contrôles et sûrement vers une baisse « magique » des chiffres du chômage sur le long terme. De plus, Macron souhaite réaliser dix milliards d’économies sur l’assurance chômage sur une période de cinq ans. En toute logique, si on étend l’assurance chômage à d’autres catégories de population, alors il est impossible de faire des économies. Quelle est l’entourloupe ?

    Pour atteindre ces objectifs, il reste une solution. Elle consisterait à évoluer vers un système de minimas sociaux, payés à tous au même niveau, et quelles que soient les conditions d’emploi précédentes. On tendrait alors vers un système ressemblant à ce qui se passe au Royaume-Uni et en Allemagne, pays connus pour de soi-disant taux de chômage très bas et une précarité très grande.

    La période d’indemnisation serait raccourcie. Les minimas sociaux pourraient par ailleurs être ajustés à la baisse en cas de difficultés budgétaires. On irait alors vers une étatisation du système d’allocations chômage. Macron a déjà annoncé qu’il souhaitait « une gestion tripartite de l’assurance chômage », donc avec la participation de l’État. On peut craindre sur le long terme une « nationalisation » de l’Unedic signifiant la fin de l’assurance chômage.

    Nous devons lutter ensemble, salariés, retraités, chômeurs et précaires afin d’obtenir de nouveaux droits sociaux.

    Par Groupe Un Autre Futur Monde du travail
  • La filière animation de la ville de Montpellier en grève

    La filière animation de la ville de Montpellier en grève

    18 Nov 2017

    Depuis mercredi 15 novembre, à l’appel de l’ensemble des organisations syndicales, la filière animation de la ville de Montpellier est en grève reconductible pour essayer de sortir d’une situation alarmante : conditions de travail inacceptables et sécurité des enfants impossible à assurer.

    Baisse de effectifs

    L’effectif de professionnels qui encadrent les temps de cantine et de TAP est constamment en dessous des quotas légaux (1 pour 14 en maternelle et 1 pour 18 en primaire). Ces quotas, déjà largement discutables, proposés par la mairie en septembre, ne sont pas respectés. La plus part des personnes est embauchée sur des contrats précaires, les équipes sont inexistantes, et certaines écoles se retrouvent avec un animateur·rice·s pour 50 élèves. Les centres de loisirs sont également impactés par cette politique de gardiennage qui nie les fondements d’un accompagnement éducatif digne de ce nom.

    Logique marchande au détriment du service public accessible à tou·te·s

    Comment peut-on penser et construire des actions d’animation dans ces conditions ? Pour les mêmes raisons de choix budgétaires, les associations se voient elles aussi hautement précarisées avec la perte de postes en CAE. En cassant les outils d’un service public accessible à tou·te·s, on nous amène inexorablement vers des logiques marchandes où seul·e·s celles et ceux qui ont les moyens pourront faire appel à des services de qualité.

    Se coordonner pour mieux lutter

    Ces situations nous concernent tou·te·s et c’est en faisant des ponts entre les différents mouvements de contestation que nous pourrons tenter de défendre nos boulots, nos qualifications et plus largement une conception politique de l’éducation et du vivre ensemble à visée émancipatrice.

    Un rassemblement a lieu devant la mairie de Montpellier lundi 20 novembre à 10h30.

    Par Groupe Un Autre Futur Luttes Sociales Monde du travail Syndicalisme
  • Diffamation Institut Saint-Pierre : Relaxe

    Diffamation Institut Saint-Pierre : Relaxe

    18 Nov 2017

    Richard Abauzit, syndicaliste, conseiller du salarié et ancien inspecteur du travail, ainsi que l’ancien directeur de publication de l’Hérault du jour et une journaliste ont été relaxé lors de leur procès pour diffamation intenté par l’Institut Saint-Pierre de Palavas.

    À l’origine du procès

    En 2014, lors d’une conférence de presse, Richard Abauzit dénonce la gestion du personnel de l’ancien directeur général de l’Institut Saint-Pierre, hôpital pour enfants de Palavas. Il y dénonce également une confusion de ce dernier avec son rôle de pasteur de l’église évangéliste « mission Timothée » (non affilié à l’Église réformée de France). Cette prise de parole s’inscrit dans la lutte de trois anciennes salariées, contre leur licenciements abusifs. S’en suit la publication d’un article dans La Marseillaise / l’Hérault du jour.

    Double mise en examen

    L’affaire débute en 2015, par un dépôt de plainte du directeur général : « diffamation » contre Richard, et « complicité » contre la journaliste et le directeur de publication ayant publié l’article pour avoir évoqué « son appartenance religieuse ». Le directeur s’étant constitué partie civile, Richard est poursuivi à titre individuel, alors qu’il s’exprimait en tant que militant syndicaliste de SUD.

    L’établissement hospitalier, quant à lui, porte plainte contre la critique de sa gestion du personnel.

    Après quelques passages au tribunal, et notamment en septembre dernier, c’est finalement la relaxe pour Richard et les deux autres inculpé·e·s. L’entreprise et l’ancien directeur n’ont pour l’heure pas fait appel de cette décision.

    Derrière le procès, l’enjeu de la liberté d’expression

    Il n’est dont pas encore diffamatoire de dénoncer la gestion du personnel d’une entreprise. Pour autant, ce type d’attaques judiciaires contre des militants n’est pas rare, et revêt de nombreuses formes. Le patronat n’a de cesse de museler les syndicalistes, les militant·e·s et toutes celles et ceux qui s’opposent à eux, afin de mieux modeler les salarié·e·s selon leurs besoins.

     

    Documents en lien :

     

    Par Groupe Un Autre Futur Monde du travail
  • Contrats aidés : appel à la grève

    Contrats aidés : appel à la grève

    05 Nov 2017

    L’union syndicale Solidaires a publié sur son site un appel à la grève interprofessionnel contre la disparition des Contrats Aidés, pour le 10 novembre.

    L’arrêt des Contrats Aidés est prévu pour 2020, mais la diminution du nombre de contrats signés s’échelonne jusqu’en 2018 : 149 000 contrats ne seront plus renouvelés en 2017, puis 110 000 de plus en 2018. Bien que précaires, ces contrats concernent plusieurs centaines de milliers de salarié.e.s, et leur disparition les condamne à encore plus de précarité. En contre-parti, le gouvernement Macron met en avant le Service Civique. Ce dernier ne relève pas du Code du Travail, mais du Code du Service Nationale. La logique de casse sociale sous-tend clairement ces mesures : émanciper le patronat du Code du Travail, casser nos acquis sociaux, fruits des luttes passées, fournir une main d’œuvre peu coûteuse, etc.

     

    Pour en savoir plus :

    Sur notre agenda : Contrats aidés : Solidaires appelle à la grève

     

    Par Groupe Un Autre Futur Luttes Sociales Monde du travail Syndicalisme
  • Intersyndicale : appel à la grève et à manifester

    Intersyndicale : appel à la grève et à manifester

    02 Nov 2017

    L’intersyndicale CGT, FO et SUD Solidaires appelle à la grève et à manifester le 16 novembre 2017. La réforme du code du travail, la politique libérale du gouvernement, et plus globalement les régressions sociales sont en ligne de mire. L’appel concerne le public et le privé, et rappelle que ces attaques sur nos acquis sociaux nous impacteront tou-te-s.

    Le départ de la manifestation est prévu sur la place du Peyrou à Montpellier, à 10h30.

     

    Pour en savoir plus :

     

    Par Groupe Un Autre Futur Monde du travail Syndicalisme
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