Monde du travail

  • Communiqué de soutien aux manifestations du 22 mars 2018

    Communiqué de soutien aux manifestations du 22 mars 2018

    20 Mar 2018

    Le 22 mars prochain, les cheminot.es et les salarié.es de la Fonction publique et les étudiant.es seront ensemble dans la grève et dans la rue pour exprimer un même refus de l’offensive gouvernementale contre les services publics et les travailleurs.ses qui les font vivre.

    La mobilisation qui commence le 22 mars doit être le début d’une mobilisation plus large nécessaire pour mettre un coup d’arrêt aux mesures anti-sociales de ce gouvernement. Nous appelons l’ensemble des salarié.es et usager.es des transports et des services publics à soutenir, à participer aux grèves et aux manifestations prévues et à élargir le mouvement en constituant des comités d’usager.es.

    Dans cette situation, celles et ceux qui n’ont pas renoncé, celles et ceux qui ont combattu la loi travail de 2016 et les ordonnances Macron, se rassemblent pour soutenir la mobilisation du 22 mars et ses suites nécessaires.

    Ensemble ! 34, le PG 34, le Groupe Un Autre Futur-CGA Montpellier, le NPA 34, Nouvelle Donne 34 et les comités Génération S Montpellier Métropole et de la basse vallée de l’Hérault appellent donc à la mobilisation le 22 mars et soutiennent les mobilisations décidées par les organisations syndicales.

    Par Groupe Un Autre Futur Luttes Sociales Monde du travail
  • Débat / Santé : les mauvais plans du gouvernement, analyse et perspectives de luttes

    Débat / Santé : les mauvais plans du gouvernement, analyse et perspectives de luttes

    20 Mar 2018

    Le groupe Un Autre Futur organise un débat autour de la santé le samedi 24 mars, à 19 heures à la librairie La Mauvaise Réputation. Il sera animé par un infirmier syndiqué à SUD, et suivi d’un repas partagé.

     

     

    Par Groupe Un Autre Futur Monde du travail Santé
  • Le chômage pour tous, moins longtemps et avec moins d’allocs.

    Le chômage pour tous, moins longtemps et avec moins d’allocs.

    01 Déc 2017

    En 1958 est créé une assurance chômage en France. Les organisations d’employeurs et les syndicats de salariés mettent en place un système national. Celui-ci est chapeauté par l’Unedic, association chargée de la gestion de l’assurance chômage.

    Comme pour la Sécu, en diminuant les cotisations sociales pour l’assurance chômage et en augmentant la Contribution sociale généralisée, le gouvernement s’attaque au modèle assurantiel et à son système de gestion. En effet, l’assurance chômage se finance par les cotisations payées par les salariés et les patrons. Chacun contribue au financement. Les salariés privés involontairement d’emploi peuvent en bénéficier, à condition d’avoir suffisamment cotisé. La somme versée dépend des salaires perçus avant la perte d’emploi.

    Macron souhaite généraliser l’attribution des allocations chômage aux artisans, aux commerçants, aux indépendants, aux entrepreneurs, aux professions libérales, aux agriculteurs et faciliter l’octroi également aux salariés démissionnaires. Cette politique « d’ouverture » sent l’esbroufe.

    Dans son programme pour les présidentielles, Macron déclarait que les chômeurs seraient radiés s’ils refusaient deux offres d’emploi « crédibles » et « décentes ». On irait donc vers un renforcement des contrôles et sûrement vers une baisse « magique » des chiffres du chômage sur le long terme. De plus, Macron souhaite réaliser dix milliards d’économies sur l’assurance chômage sur une période de cinq ans. En toute logique, si on étend l’assurance chômage à d’autres catégories de population, alors il est impossible de faire des économies. Quelle est l’entourloupe ?

    Pour atteindre ces objectifs, il reste une solution. Elle consisterait à évoluer vers un système de minimas sociaux, payés à tous au même niveau, et quelles que soient les conditions d’emploi précédentes. On tendrait alors vers un système ressemblant à ce qui se passe au Royaume-Uni et en Allemagne, pays connus pour de soi-disant taux de chômage très bas et une précarité très grande.

    La période d’indemnisation serait raccourcie. Les minimas sociaux pourraient par ailleurs être ajustés à la baisse en cas de difficultés budgétaires. On irait alors vers une étatisation du système d’allocations chômage. Macron a déjà annoncé qu’il souhaitait « une gestion tripartite de l’assurance chômage », donc avec la participation de l’État. On peut craindre sur le long terme une « nationalisation » de l’Unedic signifiant la fin de l’assurance chômage.

    Nous devons lutter ensemble, salariés, retraités, chômeurs et précaires afin d’obtenir de nouveaux droits sociaux.

    Par Groupe Un Autre Futur Monde du travail
  • La filière animation de la ville de Montpellier en grève

    La filière animation de la ville de Montpellier en grève

    18 Nov 2017

    Depuis mercredi 15 novembre, à l’appel de l’ensemble des organisations syndicales, la filière animation de la ville de Montpellier est en grève reconductible pour essayer de sortir d’une situation alarmante : conditions de travail inacceptables et sécurité des enfants impossible à assurer.

    Baisse de effectifs

    L’effectif de professionnels qui encadrent les temps de cantine et de TAP est constamment en dessous des quotas légaux (1 pour 14 en maternelle et 1 pour 18 en primaire). Ces quotas, déjà largement discutables, proposés par la mairie en septembre, ne sont pas respectés. La plus part des personnes est embauchée sur des contrats précaires, les équipes sont inexistantes, et certaines écoles se retrouvent avec un animateur·rice·s pour 50 élèves. Les centres de loisirs sont également impactés par cette politique de gardiennage qui nie les fondements d’un accompagnement éducatif digne de ce nom.

    Logique marchande au détriment du service public accessible à tou·te·s

    Comment peut-on penser et construire des actions d’animation dans ces conditions ? Pour les mêmes raisons de choix budgétaires, les associations se voient elles aussi hautement précarisées avec la perte de postes en CAE. En cassant les outils d’un service public accessible à tou·te·s, on nous amène inexorablement vers des logiques marchandes où seul·e·s celles et ceux qui ont les moyens pourront faire appel à des services de qualité.

    Se coordonner pour mieux lutter

    Ces situations nous concernent tou·te·s et c’est en faisant des ponts entre les différents mouvements de contestation que nous pourrons tenter de défendre nos boulots, nos qualifications et plus largement une conception politique de l’éducation et du vivre ensemble à visée émancipatrice.

    Un rassemblement a lieu devant la mairie de Montpellier lundi 20 novembre à 10h30.

    Par Groupe Un Autre Futur Luttes Sociales Monde du travail Syndicalisme
  • Diffamation Institut Saint-Pierre : Relaxe

    Diffamation Institut Saint-Pierre : Relaxe

    18 Nov 2017

    Richard Abauzit, syndicaliste, conseiller du salarié et ancien inspecteur du travail, ainsi que l’ancien directeur de publication de l’Hérault du jour et une journaliste ont été relaxé lors de leur procès pour diffamation intenté par l’Institut Saint-Pierre de Palavas.

    À l’origine du procès

    En 2014, lors d’une conférence de presse, Richard Abauzit dénonce la gestion du personnel de l’ancien directeur général de l’Institut Saint-Pierre, hôpital pour enfants de Palavas. Il y dénonce également une confusion de ce dernier avec son rôle de pasteur de l’église évangéliste « mission Timothée » (non affilié à l’Église réformée de France). Cette prise de parole s’inscrit dans la lutte de trois anciennes salariées, contre leur licenciements abusifs. S’en suit la publication d’un article dans La Marseillaise / l’Hérault du jour.

    Double mise en examen

    L’affaire débute en 2015, par un dépôt de plainte du directeur général : « diffamation » contre Richard, et « complicité » contre la journaliste et le directeur de publication ayant publié l’article pour avoir évoqué « son appartenance religieuse ». Le directeur s’étant constitué partie civile, Richard est poursuivi à titre individuel, alors qu’il s’exprimait en tant que militant syndicaliste de SUD.

    L’établissement hospitalier, quant à lui, porte plainte contre la critique de sa gestion du personnel.

    Après quelques passages au tribunal, et notamment en septembre dernier, c’est finalement la relaxe pour Richard et les deux autres inculpé·e·s. L’entreprise et l’ancien directeur n’ont pour l’heure pas fait appel de cette décision.

    Derrière le procès, l’enjeu de la liberté d’expression

    Il n’est dont pas encore diffamatoire de dénoncer la gestion du personnel d’une entreprise. Pour autant, ce type d’attaques judiciaires contre des militants n’est pas rare, et revêt de nombreuses formes. Le patronat n’a de cesse de museler les syndicalistes, les militant·e·s et toutes celles et ceux qui s’opposent à eux, afin de mieux modeler les salarié·e·s selon leurs besoins.

     

    Documents en lien :

     

    Par Groupe Un Autre Futur Monde du travail
  • Contrats aidés : appel à la grève

    Contrats aidés : appel à la grève

    05 Nov 2017

    L’union syndicale Solidaires a publié sur son site un appel à la grève interprofessionnel contre la disparition des Contrats Aidés, pour le 10 novembre.

    L’arrêt des Contrats Aidés est prévu pour 2020, mais la diminution du nombre de contrats signés s’échelonne jusqu’en 2018 : 149 000 contrats ne seront plus renouvelés en 2017, puis 110 000 de plus en 2018. Bien que précaires, ces contrats concernent plusieurs centaines de milliers de salarié.e.s, et leur disparition les condamne à encore plus de précarité. En contre-parti, le gouvernement Macron met en avant le Service Civique. Ce dernier ne relève pas du Code du Travail, mais du Code du Service Nationale. La logique de casse sociale sous-tend clairement ces mesures : émanciper le patronat du Code du Travail, casser nos acquis sociaux, fruits des luttes passées, fournir une main d’œuvre peu coûteuse, etc.

     

    Pour en savoir plus :

    Sur notre agenda : Contrats aidés : Solidaires appelle à la grève

     

    Par Groupe Un Autre Futur Luttes Sociales Monde du travail Syndicalisme
  • Intersyndicale : appel à la grève et à manifester

    Intersyndicale : appel à la grève et à manifester

    02 Nov 2017

    L’intersyndicale CGT, FO et SUD Solidaires appelle à la grève et à manifester le 16 novembre 2017. La réforme du code du travail, la politique libérale du gouvernement, et plus globalement les régressions sociales sont en ligne de mire. L’appel concerne le public et le privé, et rappelle que ces attaques sur nos acquis sociaux nous impacteront tou-te-s.

    Le départ de la manifestation est prévu sur la place du Peyrou à Montpellier, à 10h30.

     

    Pour en savoir plus :

     

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  • Ordonnances Macron : la fin des CHSCT

    Ordonnances Macron : la fin des CHSCT

    02 Nov 2017

    Un nouvel article est paru sur le site Rapports de Force, et illustre les implications de la disparition des instances représentatives du personnel : les Comités d’hygiène et sécurité et des conditions de travail (CHSCT) et les Comités d’entreprise. Cette revendication du MEDEF, concrétisée par le gouvernement, ajoute une pierre à l’édifice capitaliste, et restreint un peu plus les acquis sociaux des luttes passées.

    Pour en savoir plus :

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  • Rejoignons massivement la mobilisation et la grève intersyndicale du 21 septembre 2017

    Rejoignons massivement la mobilisation et la grève intersyndicale du 21 septembre 2017

    19 Sep 2017

    A Montpellier, c’est à 10h30 au Peyrou !

    Ci-dessous, le tract de l’Appel à Résistance 34 (appelaresistance34@gmail.com).

    A l’arrivée de la manifestation, un forum sera organisé autour d’une intervention de Richard Abauzit sur le contenu des ordonnances Macron.

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  • Vers la catastrophe sociale : la mise en miette des solidarités à travers la suppression des CAE

    Vers la catastrophe sociale : la mise en miette des solidarités à travers la suppression des CAE

    16 Sep 2017

    Aujourd’hui, les contrats aidés représentent près de 460 000 emplois en Métropole. Démarrés dans les années 80, il s’agit d’emplois subventionnés par l’État présents dans les secteurs public et privé, tournés vers les personnes les plus éloignées de l’emploi : chômeurs-euses, personnes aux minima sociaux, personnes de plus de 50 ans, jeunes, etc.

    Dans les faits, ces emplois au rabais ont permis à des entreprises d’être exonérées de charges sociales. Leur appellation a changé au fil des gouvernements : d’abord les TUC, puis les CES, ensuite les emplois jeunes (lancés par Martine Aubry pour les bac+2), ils ont atteint un niveau historique sous les gouvernements Jospin et Jupé, avec près de 800 000 contrats par an.

    Ils ont permis aux différents gouvernements de jouer sur les chiffres du chômage avant la fin des mandats présidentiels. Chaque année post électorale, le nombre de contrats est revu à la baisse.

    Repérés dès le début comme étant des emplois précaires tirant les conditions salariales vers le bas, (pas de prime de départ contrairement au CDD), ils ont malgré tout pris une place de plus en plus importante dans des secteurs clefs du champ social.

    Pour faire face aux baisses de budgets publics, bon nombre d’associations et de collectivités territoriales ont utilisé ces contrats pour pouvoir embaucher du personnel à bas coût. L’accès à l’éducation, à la culture, au logement, l’urgence sociale, l’accompagnement des personnes en situation de handicap, des personnes âgées, des mineurs isolé-e-s, la plupart de ce qui touche aux missions d’intérêt général est devenu tributaire de ces emplois pour pouvoir fonctionner.

    Aujourd’hui, plus de 120 000 personnes vont perdre leurs emplois et à l’horizon 2018, 100 000 de plus vont être mises sur le carreau. C’est une attaque sociale de plus qui va participer à la rupture des dernières digues de solidarité qui existent dans notre société.

    La plupart des associations n’ont pas les moyens de pérenniser ces emplois, mais ils permettent de maintenir en vie des services, des structures d »accueil, d’accompagnement auprès des plus démuni-e-s. Ils permettent aussi que des associations tournées vers des démarches d’éducation populaire, de pratiques artistiques ouvertes à tou-te-s produisent du vivre ensemble et de l’ouverture aux autres.

    Des emplois de misère pour gérer la misère,

    La précarité du travail s’est accompagnée d’une réorganisation du travail avec une instabilité toujours plus forte pour les salarié-e-s, la montée en puissance d’une souffrance au travail. La mise à mal des droits syndicaux et de la médecine du travail (cf lois Macron, El Khomry, ordonnances Macron en ce moment) montrent clairement une volonté du pouvoir politique de renforcer ces logiques sans tenir compte des besoins sociaux et de l’intérêt général.

    Le développement des CAE et leur suppression ne sont en définitive que deux facettes d’une seule politique, celle qui utilise le salariat comme variable d’ajustement dans la gestion de l’économie et qui assume la précarisation générale des salarié-e-s, à tel point qu’on parle aujourd’hui de période de « post salariat ».

    Nous subissons l’économie de la misère au prix de nos vies. Il nous faut défendre nos droits en refusant maintenant la mise sur le carreau des 100 000 personnes en CAE, en essayant de fédérer les luttes pour exiger des emplois non-précaires et se battre plus globalement contre l’exploitation patronale. Pour cela, nous ne pouvons compter que sur notre capacité à nous auto-organiser et à fédérer nos luttes (casse du code du travail, contre la précarité etc.)

    Par Groupe Un Autre Futur Luttes Sociales Monde du travail
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