Répression

  • 02 Fév
    Perquisitions et gardes à vue contre des militants de Montpellier

    Perquisitions et gardes à vue contre des militants de Montpellier

    Dans un précédent article,  avec l’Assemblée Générale Contre les Violences d’État, nous appelions à soutenir nos camarades victimes de harcèlement policier.

    Une cinquante de personne se sont ainsi retrouvées devant le commissariat central de Montpellier, ce mardi 30 janvier 2018, pour soutenir Gaby, Georges et Jules. Dès leur arrivée, ces derniers ont été placé en garde à vue. Un officier de la Police Judiciaire les a alors informés du motif de leur convocation : avoir volé un drapeau d’Alliance police nationale et  avoir menacé de mort des membres de ce syndicat policier lors de la manifestation à Montpellier du 10 octobre 2017 dans le cadre du mouvement contre la loi travail. S’en sont suivis les perquisitions des domiciles de nos 3 camarades. Le but : retrouver ledit drapeau !

    Les auditions et les perquisitions n’ayant rien donné, ils sont été libérés sans convocation ultérieure.

    À lire également :

    Par Groupe Un Autre Futur Répression
  • 28 Jan
    Refus du fichage ADN, solidarité avec Fabien

    Refus du fichage ADN, solidarité avec Fabien

    Nous relayons l’appel à la solidarité avec notre camarade Fabien, militant libertaire de Saint-Gaudens. Lors de la tenue d’une table d’information sur les compteurs électriques Linky, le 16 novembre 2017, Fabien a été arrêté, puis placé en garde à vue. Pour avoir refusé un prélèvement d’ADN, il est convoqué au Tribunal d’Instance de Saint-Gaudens, le 1er mars, à 14h.

    Une pétition en ligne est disponible à cette adresse, l’objectif étant d’atteindre les 1000 signatures : http://refusdufichageadnsolidariteavecfabien.wesign.it/fr

    La pétition

    Le 16 novembre dernier, Fabien, militant libertaire, a été menotté lors de la tenue d’une table d’information sur le compteur Linky puis placé en garde-à-vue au commissariat de St-Gaudens durant 7 heures.

    Que lui voulait-on ? Ficher son ADN !… Plus d’un an après un passage au Tribunal Correctionnel de Toulouse (pour avoir entravé l’interpellation violente d’un sans abri durant la période du mouvement social contre la loi travail), la justice revient à l’assaut et déroule une partie de son arsenal répressif !

    Le prélèvement ADN visait à l’origine au fichage des délinquants sexuels. Il est maintenant largement utilisé au service de la répression des acteurs et actrices du mouvement social. Pour cette raison, de nombreuses organisations politiques et syndicales en préconisent le refus. Parmi elles : les Faucheurs volontaires, le Syndicat de la magistrature, Solidaires, la Confédération paysanne, la CGT, etc…

    Ayant lui aussi et comme beaucoup d’autres refusé de se soumettre au prélèvement de son ADN,

    Fabien comparaîtra devant le Tribunal d’Instance de Saint Gaudens, le 1er mars, à partir de 14h.

    Parce que nous refusons d’être fiché(e)s à vie, pour nos idées et pour nos luttes !
    Contre la discrimination politique, syndicale et militante, nous demandons la relaxe de Fabien concernant son refus du prélèvement ADN

     

    Par Groupe Un Autre Futur Répression
  • 26 Jan
    Soutien aux camarades victimes du harcèlement de la police

    Soutien aux camarades victimes du harcèlement de la police

    L’assemblée contre les violences d’état et pour les libertés appelle à la mobilisation pour soutenir nos 3 camarades Gaby, Georges et Jules.  Il sont en effet convoqués à l’Hôtel de police de Montpellier ce mardi 30 janvier à 8h30 pour répondre à une accusation de « menace de mort sur personne dépositaire de l’autorité publique ».

    Contre ce nouvel épisode de harcèlement policier, soyons nombreux·ses pour les soutenir !

     

    La page Facebook de l’appel : https://www.facebook.com/events/164433474193720/

    Les détails sur notre agenda : http://unautrefutur.org/evenements/mobilisation-de-soutien-a-gaby-georges-jules/

     

    Par Groupe Un Autre Futur Répression
  • 03 Oct
    Le 18 octobre à partir de 8h : Procès des faucheurs volontaires à Béziers

    Le 18 octobre à partir de 8h : Procès des faucheurs volontaires à Béziers

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE

    Procès de Béziers le 18 octobre 2017

    Les Faucheurs Volontaires d’OGM se sont mobilisés le 19 mars 2016 sur tout le territoire français pour dénoncer la vente des pesticides et notamment du Roundup contenant du glyphosate et des co-formulants hautement toxiques. Ils se sont introduits dans 34 magasins et ont peint les bidons concernés.

    12 Faucheurs (-ses) Volontaires sont en procès à Béziers le mercredi 18 octobre pour être intervenus dans un magasin de Pézenas.

    La région du Languedoc Roussillon est largement utilisatrice de Roundup ou d’herbicides à base de glyphosate (plus de 4000 tonnes annuelles).

    Selon la direction de l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse sa concentration peut dépasser localement 200 fois la norme.

    Les Faucheurs Volontaires mènent un combat contre les OGM et l’agriculture industrielle qui les utilise. Il y a un lien direct entre les herbicides et les OGM : en effet la majorité de ceux-ci sont des OGM rendus tolérants aux herbicides, que ce soit par la méthode de la transgenèse, mise en place à la fin des années 90, ou par les méthodes de mutagenèse plus récentes.

    Les OGM transgéniques ne sont plus cultivés en France, mais le sont ailleurs et sont importés massivement pour nourrir nos animaux d’élevage. Dans les pays où ils sont cultivés, les épandages d’herbicides sont la cause de morts, de malformations et de maladies intolérables.

    Des OGM mutés sont cultivés en France, ce sont essentiellement du tournesol et du colza (150 000 ha environ) : ce sont des éponges à pesticides et les résidus d’herbicides se retrouvent dans les huiles alimentaires et dans l’eau potable, c’est à dire dans nos assiettes et dans nos verres.

    Les Faucheurs Volontaires, par cette action du 19 mars 2016, ont voulu alerter sur :

    le problème majeur de santé publique que provoque l’utilisation des herbicides et en particulier du glyphosate classé en 2015 comme « cancérogène probable » par le CIRC (centre de Recherche sur le Cancer)

    les dangers liés à la dispersion du glyphosate (ou de son métabolite l’AMPA) et de ses co-formulants hautement toxiques,

    la soumission des pouvoirs publics aux lobbies agro-alimentaires et leur irresponsabilité face aux problèmes des pesticides et des OGM,

    l’absence de transparence concernant la culture dans notre pays d’OGM mutés tolérants aux herbicides.

    Les Faucheurs Volontaires demandent :

    le retrait immédiat du Roundup et autres herbicides contenant du glyphosate,

    la levée du secret industriel sur les co-formulants du Roundup et autres herbicides à base de glyphosate. En effet ces herbicides sont constitués de 30 à 40 pour cent de glyphosate, le reste étant des co-formulants toxiques échappant à toute évaluation,

    un moratoire sur la culture en France des OGM mutés tolérants aux herbicides ,

    un moratoire sur les importations d’OGM.

    Le Collectif des Faucheurs d’OGM

    Par Groupe Un Autre Futur Écologie Répression
  • 02 Oct
    18h30 – Comédie – Rassemblement en soutien à la grève générale en Catalogne

    18h30 – Comédie – Rassemblement en soutien à la grève générale en Catalogne

    Le communiqué inter-organisations libertaires (syndicats, organisations spécifiques et assemblées) pour la grève générale de demain en Catalogne a été traduit par le secrétariat aux Relations Internationales de la CGA. Il est aussi consultable en ligne.

    On choisit de lutter ! Le 3 octobre, toutes et tous à la grève générale !

    Appel commun des syndicats, organisations spécifiques et assemblées anarchistes de Catalogne pour la grève générale du mardi 3 octobre 2017.

    Les syndicats, organisations et collectifs signataires de cet appel souhaitent communiquer ici aux travailleuses et à l’ensemble des classes populaires notre positionnement par rapport aux événements qui ont eu lieu ces derniers jours dans les rues de nos villes et de nos villages.

    Depuis plusieurs années, nous avons observé l’escalade de tensions dans un conflit, désormais historique, qui visait à réduire les droits fondamentaux de la population. Nous venons d’une tradition syndicale et politique qui a toujours dans l’histoire défendu les droits et les libertés de la classe opprimée et qui a pris la rue quand il le fallait pour arracher au pouvoir ce qui nous permet maintenant d’être les actrices et acteurs de notre présent et de notre futur.

    En tant que libertaires et que partie active des mouvements syndicaux, populaires et associatifs de Catalogne, nous défendrons toujours le droit à l’auto-détermination des peuples – à commencer par le nôtre. Nous entendons cela comme un principe de base du confédéralisme, condition nécessaire à la cohabitation humaine dans un régime égalitaire. Nous disons clairement que toute émancipation complète est impossible sans avoir auparavant éliminer la structure économique qui la restreint, le capitalisme. Tant que cela n’a pas lieu, les conditions de vie de la classe travailleuse continueront d’être écrasées par une oligarchie espagnole et catalane qui sont toujours main dans la main pour imposer des contre-réformes en matière de droit du travail et pour diminuer les droits sociaux.

    Cela étant, nous voulons dénoncer la militarisation et la répression que nous subissons de la part de l’État espagnol, qui dévoile par là son vrai visage autoritaire en imposant sa volonté jusqu’au bout, quelqu’en soient les conséquences. Nous nous sommes toujours opposé-e-s à quiconque voulait militariser la Catalogne – ou n’importe quel territoire – contre les grandes protestations populaires et toute aspiration d’émancipation sociale.

    Nous nous opposons à la répression de l’État parce que nous l’avions expérimenté de manière systématique et continue dans nos propres corps, dans la rue et dans les entreprises. Pour cela également, nous voulons dénoncer la nature répressive de la Généralité de Catalogne, qui a, ces dernières années, persécuté, frappé, arrêté et emprisonné toutes celles et ceux qui ont refusé de regarder ailleurs quand les droits civils et humains du peuple étaient piétinés. Nous n’oublions pas la façon dont les Mossos d’Escuadra nous ont délogé de la place de Catalogne, ont arrêtés et traînés en justice des syndicalistes pour avoir participé à la manifestation qui avaient encerclée le parlement quand nos droits sociaux étaient rabotés. Nous n’oublions pas les arrestations et les emprisonnements des grandes opérations policières comme les récentes opérations Pandora ou encore les morts et les mutilations. En bref, nous ne permettrons pas qu’on nous prenne ce qui est à nous, quelque soit la couleur du drapeau dont ils se draperont.

    Pour nous, l’auto-détermination et l’émancipation de nos villages et de nos villes ne peut se cantonner seulement dans une décision de marquage territorial concret. La liberté collective ne sera possible qu’avec l’action décidée du peuple et des travailleuses face à un État et des élites politiques qui maintiennent des structures antisociales, hétéro-patriarcales et oppressives qui sont aussi défendues par quelques-uns des acteurs du mouvement souverainiste catalan. L’autodétermination et l’émancipation ne seront possibles qu’à travers l’action insoumise des opprimées, ce qui veut dire par la défense et l’amélioration de leurs conditions matérielles de vie. La socialisation des moyens de production et de la richesse, l’élimination de toutes les formes d’oppression, comme l’hétéro-patriarcat et ses différentes structures de pouvoir, autant explicites qu’implicites, la liberté la plus large de décision et la participation de toutes à travers l’action directe et l’autogestion seront les éléments qui nous rendront réellement libres.

    Ainsi, nous pensons que c’est le peuple, constitué en sujet politique et de classe, qui doit tenir lieu de base pour un grand changement social et c’est pourquoi nous saluons et défendons l’extension des organisations populaires de base pour pratiquer la désobéissance et faire front au contexte autoritaire existant. Nous voulons que cette attitude de désobéissance et de confrontation avec l’autorité aille encore au-delà de la conjoncture actuelle et soit opposée à toutes les injustices auxquelles nous sommes soumises.

    Pour toutes ces raisons, nous faisons un appel aux travailleuses de Catalogne à participer aux mobilisations en défense de nos droits et de nos libertés et plus particulièrement à participer de manière massive à la grève générale convoquée pour le mardi 3 octobre. Parce que l’esprit combatif qui anime historiquement cette partie du globe ne sera pas éteint si facilement, parce que nous sommes la classe des travailleuses et des travailleurs et que nous voulons décider de tout, c’est notre tour de descendre dans la rue, c’est notre tour de lutter !

    Signataires :
    CGT Catalogne
    Negres Tempestes (Tempêtes Noires)
    Embat, organisation libertaire de Catalogne
    Heura Negra, assemblée libertaire de Vallcarca
    CNT Catalogne et Baléares
    Oca Negra, assemblée libertaire du Clot-Camp de l’Arpa
    Solidaritat Obrera (Solidarité Ouvrière)

  • 01 Oct
    Dimanche 1er octobre : Répression féroce en Catalogne

    Dimanche 1er octobre : Répression féroce en Catalogne

    Il est 20h30. La répression en Catalogne est hallucinante. Plus de 465 blessé-E-s, dont un à l’œil par Flash-Ball. Voici des liens pour vous informer :

    CGT-E catalogne

    CNT Barcelone

    www.agenciauo.org

    Rapports de force / Média libertaire

     

     

    Par Groupe Un Autre Futur International Répression
  • 01 Oct
    Catalogne :  Non à la répression de l’État espagnol.  Solidarité avec les résistances sur le terrain social !

    Catalogne : Non à la répression de l’État espagnol. Solidarité avec les résistances sur le terrain social !

    En Catalogne, l’État espagnol a procédé à la mise en place d’un état d’exception pour empêcher la tenue d’un référendum d’auto-détermination que compte organiser le gouvernement catalan le 1er octobre prochain : depuis le 20 septembre, au-delà des bâtiments officiels pris d’assaut par la Guardia civil, de l’arrestation d’institutionnels catalans, c’est à une véritable suspension des libertés publiques que se livre l’ État espagnol : fermetures de pages web, violation de correspondances, sièges de journaux et de mouvements politiques perquisitionnés, interdictions de réunions publiques, etc. Cela, conjugué à l’envoi en Catalogne de 5 000 membres de la Guardia civil, a d’inquiétants relents franquistes. On ne sait pas jusqu’où peut aller cette surenchère répressive…

    En tant qu’anarchistes, nous ne pensons pas que les luttes d’indépendance à caractère national soient vectrices d’une réelle émancipation : tant qu’il subsiste un État et une société de classe, les dominations perdurent quelle que soit la couleur du drapeau de l’État. Pour autant, nous condamnons l’acharnement autoritaire de l’État espagnol à contraindre les volontés du peuple de Catalogne à s’autodéterminer et l’escalade répressive qui en est issue.

    D’autant plus qu’il existe dans cette opposition à Madrid, une dynamique de désobéissance, de refus de ne pas subir, un potentiel de réappropriation de sa destinée qui semble aller au-delà de la problématique indépendantiste et peut être porteuse d’espoir. Ce phénomène fait écho aux débuts du mouvement du 15 mai, lorsque les habitant-e-s de nombreuses villes de toute l’Espagne avaient occupé par milliers les principales places pour s’opposer aux mesures d’austérité. En Catalogne, depuis le 20 septembre, pour refuser la présence des forces armées sur leurs lieux de vie, les habitante-s des villes catalanes descendent quotidiennement dans les rues. Dans au moins un quartier de Barcelone, le Raval, un comité de défense se met en place, ce qui rappelle les pratiques révolutionnaires de la Barcelone de 1936. Les dockers de Barcelone ont empêché le débarquement du matériel de la Guardia civil, des tracteurs ont afflué de toute la Catalogne pour empêcher le passage des convois policiers …

    C’est cette dynamique de prise en main de sa vie que nous souhaitons soutenir, a fortiori si elle prend un ancrage sur le terrain de la contestation de classe. C’est le sens de l’appel à la grève générale le 3 octobre prochain de la CGT-E, syndicat anarcho-syndicaliste, 3ème organisation syndicale en Espagne, dont l’influence est importante en Catalogne (à l’image du mouvement libertaire qui a un poids significatif dans cette région). L’appel à la grève générale ne porte pas sur l’indépendance : d’une part la CGT-E revendique la suspension des mesures d’exception et la non-présence des forces armées et de police ; d’autre part elle revendique l’abrogation des lois travail de 2010 et 2012.

    C’est ce refus de la fatalité, cette résistance contre la répression et la régression sociale que nous pensons porteurs d’espoir et qu’il nous paraît important de soutenir.

    Le groupe Un Autre Futur de la Coordination des Groupes Anarchistes

    Par Groupe Un Autre Futur International Répression
  • 09 Sep
    Des retours sur le procès de Richard Abauzit

    Des retours sur le procès de Richard Abauzit

    L’audience s’est bien passée. Mais les décisions de la justice de classe ont souvent peu à voir avec le droit, même celui en vigueur. Donc il faut attendre le 16 novembre pour savoir si on peut ou non dire que la gestion du personnel dans une entreprise est irrationnelle et cruelle sans risquer, en plus d’une amende pénale, les dizaines de milliers d’euros de dommages intérêts que demandent sans états d’âme ceux-là même qui maltraitent les salarié(e)s dans leur entreprise.

    Ci-dessous, l’article de la Marseillaise très fidèle à ce qui s’est dit à l’audience.

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    Par Groupe Un Autre Futur Luttes Sociales Monde du travail Répression
  • 09 Sep
    L’État d’urgence de l’exception à la norme ?

    L’État d’urgence de l’exception à la norme ?

    L’ Assemblée Générale contre l’état d’urgence et les violences d’état vous propose une soirée information et débat :
             L’État d’urgence de l’exception à la norme ?
    Jeudi 14 Septembre – 19h à 21h30 Salle Guillaume de Nogaret (Espace Pitot)

    En vigueur depuis les attentats du 13 novembre 2015, l’état d’urgence devait s’arrêter au 15 juillet, il a été prolongé pour la 6ème fois jusqu’au 1er Novembre, soit un record de durée ininterrompue depuis la création de ce régime d’exception pendant la guerre d’Algérie. Il permet notamment, sans feu vert initial d’un juge, assignations à résidence, perquisitions, interdictions de cortèges, contrôles d’identité et fouilles de bagages et de véhicules, fermetures de lieux de réunion…

    Le président Macron a annoncé le 3 juillet devant le congrès réuni à Versailles : « …je rendrai aux Français leurs libertés en levant l’état d’urgence à l’automne. Ces libertés sont la condition d’une démocratie forte ». Sans oublier toutefois d’appeler de ses vœux l’adoption d’un projet de « loi renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme ».

    Ce projet prévoit de rendre pérennes certaines mesures de l’état d’urgence. (Conditions d’une démocratie forte ?…).
    Déroulement de la soirée :
    Présentation de l’ AG contre l’état d’urgence, actions, solidarité (Par des membres de l’ AG)
    Intervention d’ Alain Ottan (Avocat )sur les contenus de l’état d’urgence et  leurs transcriptions dans le droit commun.
    Questions / Débats.

     

    Par Groupe Un Autre Futur Répression Sécuritaire
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