Santé

  • Communiqué CGA d’appel à la 22ème marche de l’Existrans

    Communiqué CGA d’appel à la 22ème marche de l’Existrans

    15 Oct 2018

    Ce samedi 13 octobre, à Paris, avait lieu la 22ème marche Existrans pour les droits des personnes trans. Nous vous partageons l’appel fédéral de la CGA. Pour les personnes trans et intersexes, l’égalité? On y est pas!

    existrans18
  • Rassemblement pour le droit à l’IVG: Victoire par forfait

    Rassemblement pour le droit à l’IVG: Victoire par forfait

    02 Oct 2018

    Jeudi 27 septembre dernier, un appel conjoint du NPA, de La Collective, de la CGA, de la CNT et des Jeunes Insoumis invitait au rassemblement devant le Grand Hôtel du Midi car le Syndicat  des gynécologues et obstétriciens de France, dont le président a récemment qualifié l’Interruption Volontaire de Grossesse d’homicide, y organisait une réunion. Nous étions une quarantaine à être présent-e-s pour défendre le droit à l’avortement. Arrivé-e-s sur place nous avons appris que la réunion avait été annulée. Après prise d’information, il semblerait que la police ait mis au courant de notre rassemblement le Syndicat des gynécologues et la direction de l’hôtel et qu’ils aient préféré ne pas faire leur réunion. Victoire par forfait donc! Mais nous restons vigilant-e-s face à toute nouvelle attaque contre le droit à l’avortement!

    Par Sylvain Anti-patriarcat Santé
  • Débat / Santé : les mauvais plans du gouvernement, analyse et perspectives de luttes

    Débat / Santé : les mauvais plans du gouvernement, analyse et perspectives de luttes

    20 Mar 2018

    Le groupe Un Autre Futur organise un débat autour de la santé le samedi 24 mars, à 19 heures à la librairie La Mauvaise Réputation. Il sera animé par un infirmier syndiqué à SUD, et suivi d’un repas partagé.

     

     

    Par Groupe Un Autre Futur Monde du travail Santé
  • Macron veut couler la sécurité sociale

    Macron veut couler la sécurité sociale

    24 Nov 2017

    Créée par les ordonnances de 1945, la Sécurité sociale a pour but de couvrir tous les risques (maladie, maternité, invalidité, vieillesse, décès, accidents du travail et maladies professionnelles) et d’assurer la subsistance de soi et de sa famille, et ce, dans des conditions décentes. La Sécurité sociale était financée à l’origine par des cotisations à la charge des employeurs et des salariés et gérée par les partenaires sociaux, afin qu’elle ne soit pas à la merci des coupes budgétaires de l’Etat.

    Les cotisations salariales indiquées dans le salaire brut sont un salaire différé. Les salariés ne le perçoivent pas directement, mais en bénéficient quand il s’agit de se prémunir des risques encourus durant son existence.

    Aujourd’hui, ce « bout de communisme dans le système capitaliste » est en passe de s’effondrer sous les coups de boutoir du gouvernement car celui-ci sape ce qui faisait son fondement.

    Avec la diminution des cotisations sociales et l’augmentation de la Contribution sociale généralisée qui est un impôt, la Sécu risque de se retrouver de plus en plus sous la coupe de l’Etat, toujours prêt à réduire son financement. Si l’impôt devient le principal financeur de la Sécu, alors cette évolution donne le droit à l’État de faire disparaître petit à petit celle-ci.

    Les promesses de remboursement intégral des lunettes et des prothèses auditives et dentaires sont renvoyées à plus tard. Le tiers-payant n’est « techniquement » pas faisable : cadeau fait au lobby des médecins libéraux.

    En revanche, le gouvernement insiste sur la lutte contre la fraude et les arrêts de travail abusifs. C’est le discours classique populiste contre les « profiteurs » des assurances sociales. Rappelons que les fraudes aux aides sociales représentent seulement 1,3 milliard d’euro contre 60 pour la fraude fiscale.

    Pour Agnès Buzyn, ministre de la santé, 30 % des dépenses de l’Assurance-maladie ne sont pas « pertinentes ». Elle souhaite « fermer les lits qui ne servent à rien » et donc développer la chirurgie ambulatoire. Tout ça signifie bien sûr moins de moyens pour les hôpitaux publics. Les établissements se verront octroyer un bonus dès lors qu’ils répondront aux objectifs de pertinence et d’efficience de soins. Les bonus risquent d’être pour ceux-ci de simples bouées de sauvetage toujours remises en cause. A cela s’ajoutera l’augmentation du forfait hospitalier.

    Il est important de défendre les fondements de la Sécu, comme ça été le cas durant les grèves de 1995 contre le plan Juppé. Un mouvement social doit s’organiser avec (entre autres) la revendication de la gratuité des soins pour toutes et tous, la fin des attaques contre l’hôpital public et l’extension de ses moyens.

    Par Groupe Un Autre Futur Luttes Sociales Santé
  • En procès pour avoir récupéré de la nourriture dans des poubelles !

    05 Fév 2015

    Ce mardi 3 février s’est déroulé le procès de trois jeunes montpelliérain-e-s pour « soustraction de denrées périssables à date de péremption dépassée ». En effet, en mai 2014, ces trois personnes avaient été interpellées par la BAC en train de récupérer de la nourriture périmée dans les poubelles d’un supermarché de Frontigan. Ils et elle ont ensuite été placé-e-s 12 heures en garde à vue, puis inculpé-e-s et appelé-e-s à comparaître pour ce seul motif d’avoir pris de la nourriture dans des poubelles pour pouvoir manger !

    Environ 80 militant-e-s sont venus les soutenir au Tribunal Correctionnel. Alors que les prévenu-e-s et leur avocat demandaient la relaxe, le juge les a déclaré-e-s coupables de vol, mais dispensé-e-s de peine (http://www.midilibre.fr/2015/02/03/montpellier-dispense-de-peine-requise-pour-le-vol-de-denrees-perimees,1120173.php).

    Les prévenu-e-s et tous leurs soutiens dénoncent cette criminalisation de la pauvreté, alors que des tonnes de nourriture sont jetées par les grandes enseignes chaque année. Il et elle envisagent ainsi de faire appel pour dénoncer cette condamnation et l’aberration du système et servir d’exemple pour qu’il n’y ait plus de poursuite à l’encontre de celles et ceux qui récupèrent de quoi se nourrir dans les poubelles.

    Beaucoup de personnes peuvent légitimement se demander « dans quel monde vivons-nous ? » en entendant cette histoire.

    Nous répondons celui du capitalisme : l’État et sa police arrêtent des pauvres qui essaient de subsister. Les gérants du supermarché portent plainte pour défendre leur propriété privée et avertissent « tout se paie, tout s’achète, même les poubelles ! » La justice solidaire de la police et des capitalistes poursuit. Belle démonstration de l’ineptie de ce système et de la collusion entre État et capitalisme. Ce monde n’est pas le nôtre !

    Luttons pour construire un monde solidaire, débarrassé de la propriété individuelle des moyens de production et de distribution, ne laissons pas à une minorité le monopole du pouvoir de décision et de la violence : construisons le communisme libertaire !

    Par Groupe Un Autre Futur Anticapitalisme Répression Santé Sécuritaire

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